Rêveries – Nuit naissante
1
Le soleil s'affaiblit, j’enserre dans mes bras
Ton bonheur et le mien tendrement enlacés,
Il n’y a pas de lutte et pas plus de combat,
Nous sommes deux vainqueurs, toi et moi, mon aimée.
À cette heure, l’amour contient notre passé,
Le présent, l’avenir, blottis tout contre moi.
Je retiens ta belle âme et ton corps désarmé,
À l’instant, ta pensée vient de perdre sa voix.
J’ai senti ton parfum, respiré tes senteurs,
Leurs effluves d’amour exhalent la passion,
L’ivresse de la nuit où naissent les langueurs,
Appelant les amants à plus de déraison.
En étreignant ton corps, j’ai retenu ta vie,
À l’unisson du mien, je fais battre ton cœur.
Le lendemain à l’aube et dans tout le pays,
Ne se perçoit qu’un son au marteau du bonheur.
Ton bonheur et le mien tendrement enlacés,
Il n’y a pas de lutte et pas plus de combat,
Nous sommes deux vainqueurs, toi et moi, mon aimée.
À cette heure, l’amour contient notre passé,
Le présent, l’avenir, blottis tout contre moi.
Je retiens ta belle âme et ton corps désarmé,
À l’instant, ta pensée vient de perdre sa voix.
J’ai senti ton parfum, respiré tes senteurs,
Leurs effluves d’amour exhalent la passion,
L’ivresse de la nuit où naissent les langueurs,
Appelant les amants à plus de déraison.
En étreignant ton corps, j’ai retenu ta vie,
À l’unisson du mien, je fais battre ton cœur.
Le lendemain à l’aube et dans tout le pays,
Ne se perçoit qu’un son au marteau du bonheur.
