Pressentiment
2
Il n’était que l’automne, aucune autre saison
Qui puisse ainsi permettre à l’auréole d’être
Aussi blonde, aussi rousse, aussi brune et paraitre
Ocre et brun sur la chair de tendre venaison :
Elle était allongée au clair d’une clairière
Un soleil s’immisçait d’entre les bois de l’if,
La terre était la mer, on eût dit un récif
Giflé par ses remous et sa douce lumière.
Son œil battait, suivait le chant d’un colibri
Papillonnait, proche des rêves pacifiques,
Son paréo quittait sa hanche,
Quelque ombre s’agitait, les sauts vifs d’un cabri
Parcouraient tout son corps et ces ors magnifiques
Préconisaient une avalanche…
Qui puisse ainsi permettre à l’auréole d’être
Aussi blonde, aussi rousse, aussi brune et paraitre
Ocre et brun sur la chair de tendre venaison :
Elle était allongée au clair d’une clairière
Un soleil s’immisçait d’entre les bois de l’if,
La terre était la mer, on eût dit un récif
Giflé par ses remous et sa douce lumière.
Son œil battait, suivait le chant d’un colibri
Papillonnait, proche des rêves pacifiques,
Son paréo quittait sa hanche,
Quelque ombre s’agitait, les sauts vifs d’un cabri
Parcouraient tout son corps et ces ors magnifiques
Préconisaient une avalanche…
