Les chaleurs du mal
2
Folles sont les idées qui naissent dans mon rêve,
Viennent-elles d'un vide à l'implacable sort ?
Ou d'un tout ? l'absolu qui d'extase m'élève !
La réponse est au creux du cœur noir de la mort.
Quand ma raison se meurt lors de vaines prières,
J'aperçois au loin Dieu, avec son air pompeux,
Qui descend des nuées et des étoiles fières,
Illuminer mon âme où se plombent ses yeux.
Dans mon évasion de ce monde au cœur pâle
Qui me broie de justesse en sa bise infernale,
Avec sa cruauté, l'instant scinde l'amour ;
Et ne reste que l'âme éventée du beau jour,
Sous les cieux infinis, je m'oublie dans ma bulle,
Heureusement, j'ai toi, dont le malheur me brûle.
Viennent-elles d'un vide à l'implacable sort ?
Ou d'un tout ? l'absolu qui d'extase m'élève !
La réponse est au creux du cœur noir de la mort.
Quand ma raison se meurt lors de vaines prières,
J'aperçois au loin Dieu, avec son air pompeux,
Qui descend des nuées et des étoiles fières,
Illuminer mon âme où se plombent ses yeux.
Dans mon évasion de ce monde au cœur pâle
Qui me broie de justesse en sa bise infernale,
Avec sa cruauté, l'instant scinde l'amour ;
Et ne reste que l'âme éventée du beau jour,
Sous les cieux infinis, je m'oublie dans ma bulle,
Heureusement, j'ai toi, dont le malheur me brûle.
