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Haïkus et quatrains (florilège)
1

善良さ


Un grain de ciel bleu
sur l'aile du papillon
ici, se repose


善良さ


Le soleil se lève
d'un bon pied marche vers l'être —
l'esprit abeaussi


善良さ


Ce coeur bleu au mur
me rappelle le surnom
donné par ma mère


善良さ


Le temps qui élève
abaisse un présomptueux —
souviens-toi d'icare


善良さ


L'écurueil gourmand
porte en son coeur la noisette —
fruit de ses pensées


善良さ


Le papillon flâne
jusqu'au bout du grand jardin
qu'est la vie fleurie


善良さ


Dans les cernes d'arbre
la sève de la grandeur
là, laisse sa trace


善良さ


Qui se tait, apprend
Qui parle n'écoute pas —
Silente éloquence


善良さ


L'enfant joue dans l'arbre —
autant d'amis que de branches
le portent aux nues


善良さ


Le pêcheur s'endort
bercé par l'onde du lac —
un fil le retient


善良さ


*****
Holorimes
*****


善良さ


An se nombre effets
lauré de temps, coloré de tant
en ce nom breffé


善良さ


Levant ascendances
unis vers et univers
le vent a cent danses


善良さ


Ce voeu, pré des toiles
temps errant et tempérant
se veut près d'étoiles


善良さ


Ô ascète à l'an,
vers céleste a versé leste
haut à ses talents


善良さ


Ceins la précellence
voie sans faim et vois enfin
saint, l'après s'élance


善良さ


Choix aux ramescences —
de mots mentors, deux moments
choient or à mes sens


善良さ


Amour en hauteur
coeur et mets, Ô que raimer ?
âme où rend auteur


善良さ


*****
Quatrains
*****


☆☆☆


Quand le jour vient à naître, éloquent,
Et que la nuit s'en va, à l'anglaise,
L'encre doux ceint sa reine et son temps,
L'être parmi cent voies, voit grande aise.


☆☆☆


Parmi toutes les qualités présentes,
Choisis celle qui sied au bien commun,
Voici l'être qui laisse, aux uns, son pain,
Vois, qui, doux de l'air animé, est sente.


☆☆☆


Tel, le difficile peut-être vite fait,
Seul l'impossible prend un peu plus de beau temps,
Voeu d'un bon glyphe, grand bien meut juste content,
S'aime, qui, cyclique, se rêve libre trait.


☆☆☆


La lueur du ciel en mon sein,
Je suis la lampe allumée au milieu des nuits,
Je luis, parent à humer l'omni-lieu des fruits,
Un pur heur, unième en combien.


☆☆☆


Eduquer un enfant, c'est gommer nos défauts,
À l'un et l'autre, pour le meilleur d'entre nous,
Absents des fautes, doux de vrais coeurs en le goût,
Eluder un sang d'encre et nommer bon et beau.
☆☆☆


☆☆☆


De la bonne mesure en toute chose
Pour que le bel être éveillé se place,
Doux de cet éther éclairé de grâce,
Sur l'arôme de plume au goût de rose.


☆☆☆


Bien entendu, tout vient vrai à qui sait attendre,
Au bonheur, le temps ouvre ses portes,
Comme honneur, se rend doux de ces sorgues,
Saint en pendule où un ciel abrite et apprend.


☆☆☆


Bien tranquillement, doucement et calmement,
J'avance au gré du sablier qui abeaussit,
D'un grandi levant, souple plan et sage chant,
Grâce en l'ové du choix inné, vie s'anoblit.


☆☆☆


Nouveau jour, sois reconnaissant sans être ingrat,
Qui est éprouvé est aimé de La Grandeur,
Qui sait se douer, préceller, se voit splendeur,
Pour contours, l'âme donne aisance en ses saints pas.


☆☆☆


Sans excès, le juste équilibre est là,
Devant toi, au milieu de tes pensées,
Levant voile aux mille yeux de l'air sensé,
Grand d'effets, ce pur esprit lie les voies.


☆☆☆


Parmi les bontés nées immarcescibles,
Dans la course inexorable du temps,
Ami des beaux étés qui choient crédible,
L'appris est monde et esprit accessible.


☆☆☆


Le temps, dans sa courbe,
Ajuste cet angle de vue du bonhomme.
La plume des anges, de fulgure, aux formes,
Seule en rend la tourbe.


☆☆☆


Le temps offre bienfaits à l'homme patient,
Attends donc, là, sa générosité sans failles,
Ce grand or se vient vrai à l'orbe bien vivant,
Voyant long, affable et l'écho qu'inné emmaille.


☆☆☆


La tempérance assagit le coeur du poète,
Le temps écrit les plus beaux chefs d'oeuvre, excellant,
De grand esprit, élit, au ciel bleu élégant,
Choix en l'aisance, à l'abri de fleurs du mot être.


☆☆☆


Ne sois pas vicieux, la vertu te regarde,
De toi, ne voit que l'instrument de sa puissance,
Le roi ne doit que bien dûment l'oeuvre à l'immense,
De la grâce, y dit voeu, là, élue fleur de jade.


☆☆☆

© Poème posté le 11/09/2025 par Assonance

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