Volutes évanescentes (Ode au fumeur)
Volutes évanescentes, effluves translucides
Vous montez lentement, comme de pâles chants,
Vous dansez dans les cieux, souples et nonchalants,
Effleurez les clartés, de vos formes fluides.
Vous peignez dans l’instant des motifs ardents
Qui troublent mon esprit d’espoirs imprécis,
Je cours dans vos traces, loin des jours indécis,
Vers un rêve tremblant aux contours défaillants.
Frissons désordonnés, courbes impalpables,
Vous flottez sans arrêt, douces, insaisissables,
Et je suis vos détours, pris d’élans indolents.
Mon âme se suspend à votre mélodie,
Mais mon corps se refuse à ce souffle brûlant,
Tandis que vous dansez, traversées de folie.
Vous montez lentement, comme de pâles chants,
Vous dansez dans les cieux, souples et nonchalants,
Effleurez les clartés, de vos formes fluides.
Vous peignez dans l’instant des motifs ardents
Qui troublent mon esprit d’espoirs imprécis,
Je cours dans vos traces, loin des jours indécis,
Vers un rêve tremblant aux contours défaillants.
Frissons désordonnés, courbes impalpables,
Vous flottez sans arrêt, douces, insaisissables,
Et je suis vos détours, pris d’élans indolents.
Mon âme se suspend à votre mélodie,
Mais mon corps se refuse à ce souffle brûlant,
Tandis que vous dansez, traversées de folie.
