Vacances
1
De grandes ombres projetées
Sous la lumière épanouie
Tout ce dessin de mâts gîtés
Entrelacement inouï
Ces destins courts vont et refluent
Gros d’une course illimitée
Gais d’avaler le superflu
En sillonnant d’humanité
Jusqu’aux douces combes cachées !
Toute nature est conchiée.
Ce qu’ont leurs intestins craché
Je dis il faut que vous sachiez
C’est notre culture ordurière
Qui va s’exportant et qui souille
Aujourd’hui tout plus encor qu’hier
En se torchant dans le fenouil !
Ce pauvre monde que tant d’heures
Noires de guerres variées
N’ont pas coulé sous le malheur
Disparaît croule avarié
Sous tant d’horribles fèces mortes
Avec leurs fleurs abandonnées
Du Vaucluse aux Côtes-d’Armor
Collant sous le pas étonné !
Sous la lumière épanouie
Tout ce dessin de mâts gîtés
Entrelacement inouï
Ces destins courts vont et refluent
Gros d’une course illimitée
Gais d’avaler le superflu
En sillonnant d’humanité
Jusqu’aux douces combes cachées !
Toute nature est conchiée.
Ce qu’ont leurs intestins craché
Je dis il faut que vous sachiez
C’est notre culture ordurière
Qui va s’exportant et qui souille
Aujourd’hui tout plus encor qu’hier
En se torchant dans le fenouil !
Ce pauvre monde que tant d’heures
Noires de guerres variées
N’ont pas coulé sous le malheur
Disparaît croule avarié
Sous tant d’horribles fèces mortes
Avec leurs fleurs abandonnées
Du Vaucluse aux Côtes-d’Armor
Collant sous le pas étonné !
