Mémoire de vacances
Les vacances comme chaque année ont gagné le coeur des Français.
Quelques jours seulement pour décompresser, tuer ce temps, qui les a oppressé.
L’attente était longue pour les plus excités, mais ça y est, plus rien ne peut les arrêter.
Pour certains il est clair, tout est déjà planifié, dans un rythme effréné le chrono est lancé,
Coûte que coûte surtout ne rien rater, tout ces week-ends à économiser, il ne faudrait pas tout gâché.
Pourtant déjà, la route est bondée, et le stress redevient l’initié, un premier retard décale l’arrivée,
L’important ils le savent, ne pas s’énerver, continuer à rêver pour enfin se poser, respirer.
Chacun il est sûr aura droit à son activité, un moment précieux et béni où ils pourront s’évader,
Alternant loisirs et précieuses inactivités, l’histoire aussi de tout relâcher, juste un instant, se reposer.
Pour les autres il est clair, car tout le monde c’est dommage, n’a pas le même budget,
N’auront d’autre choix, regarder leurs heures défiler se transformait en journée,
Nul besoin d’hésiter, face au miroir ils retournent leur peau, jusqu’à ce qu’enfin fleurisse l’idée.
Ils iront sûrement en métro, en auto, en train, ou même à pied, voir là-bas s’ils y étaient,
Une brève sensation pour s’exiler, pour ne pas s’échouer, se dire qu’eux aussi, ils en ont profité`.
Pour que vacances ne riment pas avec doléances, assis sur leurs chaînes à attendre et glander.
Même si chacun s’attelle à garder, un cap dans le ciel étoilé, chacun s’adonne au droit exister.
On dédit souvent trop, vacances à son poste vacant, comme si une vie de labeur pouvait s’oublier.
Que l’on soit l’un ou l’autre on le sait, il faudra demain se chausser, car déjà… se dessine la rentrée.
Quelques jours seulement pour décompresser, tuer ce temps, qui les a oppressé.
L’attente était longue pour les plus excités, mais ça y est, plus rien ne peut les arrêter.
Pour certains il est clair, tout est déjà planifié, dans un rythme effréné le chrono est lancé,
Coûte que coûte surtout ne rien rater, tout ces week-ends à économiser, il ne faudrait pas tout gâché.
Pourtant déjà, la route est bondée, et le stress redevient l’initié, un premier retard décale l’arrivée,
L’important ils le savent, ne pas s’énerver, continuer à rêver pour enfin se poser, respirer.
Chacun il est sûr aura droit à son activité, un moment précieux et béni où ils pourront s’évader,
Alternant loisirs et précieuses inactivités, l’histoire aussi de tout relâcher, juste un instant, se reposer.
Pour les autres il est clair, car tout le monde c’est dommage, n’a pas le même budget,
N’auront d’autre choix, regarder leurs heures défiler se transformait en journée,
Nul besoin d’hésiter, face au miroir ils retournent leur peau, jusqu’à ce qu’enfin fleurisse l’idée.
Ils iront sûrement en métro, en auto, en train, ou même à pied, voir là-bas s’ils y étaient,
Une brève sensation pour s’exiler, pour ne pas s’échouer, se dire qu’eux aussi, ils en ont profité`.
Pour que vacances ne riment pas avec doléances, assis sur leurs chaînes à attendre et glander.
Même si chacun s’attelle à garder, un cap dans le ciel étoilé, chacun s’adonne au droit exister.
On dédit souvent trop, vacances à son poste vacant, comme si une vie de labeur pouvait s’oublier.
Que l’on soit l’un ou l’autre on le sait, il faudra demain se chausser, car déjà… se dessine la rentrée.
