Toi le frère que je n'ai jamais eu
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Au jardin clos de mes peurs enfantines,
le cœur en friche, semblant ici gaspillé,
aux regards de mes batailles intestines,
de grilles rouillées, aux fruits grappillés.
Maraudeur d'un sentier, dès lors malotru,
l'abandon de cabane, en une joie animale,
un monde révélateur, à l'écart des intrus,
caché derrière les joncs en ce lieu pastoral.
De ces brûlures qui, à jamais, ne s'effacent,
d'un pacte qui, me liait en un lien inconnu,
d'une frénésie intérieur désormais vorace,
des désirs jusqu'alors, toujours méconnus.
Ainsi chapardeur d'aventures mystérieuses,
d'un jumeau inexistant, alors indispensable,
à l'ombre furtive, advenue des plus curieuses,
dans un simulacre d'échanges inépuisables.
En jouant de nos différences de façon radieuse,
rompus aux rites, expérimentant ici nos rêves,
en des instants, où chaque minute est radieuse,
qui n'appréhenderont pas de connaître de trêve.
le cœur en friche, semblant ici gaspillé,
aux regards de mes batailles intestines,
de grilles rouillées, aux fruits grappillés.
Maraudeur d'un sentier, dès lors malotru,
l'abandon de cabane, en une joie animale,
un monde révélateur, à l'écart des intrus,
caché derrière les joncs en ce lieu pastoral.
De ces brûlures qui, à jamais, ne s'effacent,
d'un pacte qui, me liait en un lien inconnu,
d'une frénésie intérieur désormais vorace,
des désirs jusqu'alors, toujours méconnus.
Ainsi chapardeur d'aventures mystérieuses,
d'un jumeau inexistant, alors indispensable,
à l'ombre furtive, advenue des plus curieuses,
dans un simulacre d'échanges inépuisables.
En jouant de nos différences de façon radieuse,
rompus aux rites, expérimentant ici nos rêves,
en des instants, où chaque minute est radieuse,
qui n'appréhenderont pas de connaître de trêve.
