Un petit tour Place de la « Dolce Vita »
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Il y a dans mon jardin, des heures paisibles qui offrent aux premières heures du jour toute la fraîcheur du monde. J’aime le ciel d’azur qui s’infiltre entre les feuilles délicates des arbres environnants. Les oiseaux chantent les floraisons du renouveau qui se transforme peu à peu en été.
Dans le sud de la France, dès les premières chaleurs de juin, le jardin présage de belles récoltes. Précoce et pluvieux, le printemps a bien abreuvé la terre. Fleurs, légumes et fruits poussent en abondance.
C’est dans ces moments privilégiés des beaux jours que je me mets en pause. Ne trouvez-vous pas que c’est un bien joli programme qui est en perspective ? Alors, je vous invite à vous installer vous aussi dans cette léthargie que j’appelle « Place de la Dolce Vita », pour prendre du temps pour vous, pour respirer les odeurs et les couleurs que l’été nous offre si généreusement.
Ainsi, j’habite « en vacances », plus précisément « Place de la Dolce Vita » dans un endroit où le temps est propice au farniente.
J’habite là où vous allez en vacances, dans cette région provençale où douceur, ciel bleu et plages ensoleillées rivalisent de beauté.
Je vis sur les contreforts des collines surplombant la ville de Toulon, dans un écrin de verdure où ma maison est entourée d’arbres verdoyants, car ici, les arbres gardent leurs feuilles toute l’année. De ma maison, je ne vois pas la mer, mais il suffit d’aller plus haut sur la colline pour profiter du spectacle étendu devant soi. Je préfère m’assoir à l’ombre d’un parasol, rêvasser, écrire, profiter de la « Dolce Vita » et de cette belle saison qui est tellement précieuse et bien trop éphémère.
La beauté n’a pas besoin d’être grandiose. Elle se trouve devant le Faron cette barre rocheuse qui répond si bien à mes états d’âme emplis de lumière. Quand la chaleur ne tombe pas la nuit, les cigales sortent de leur antre et se mettent à crisser de leurs ailes. C’est à ce moment que je me sens vraiment en été.
Lorsque sur la colline, le soir tisse ses fils d’argent, que le ciel se teinte de rouge et d’or, ces instants aux contours infinis se gravent à jamais dans mon cœur. Je suis réceptive à toutes les sensations offertes, aux splendeurs qui m’entourent, et je remercie le jardin d’être aussi vivant et éclatant.
J’habite Place de la « Dolce Vita », dans une maison où la vie se dévoile dans sa simplicité. Face à la nature toute proche, je découvre l’art d’exister pleinement. Qu’il est doux de se laisser porter par la douceur de vivre en laissant fleurir son jardin intérieur.
Dans le sud de la France, dès les premières chaleurs de juin, le jardin présage de belles récoltes. Précoce et pluvieux, le printemps a bien abreuvé la terre. Fleurs, légumes et fruits poussent en abondance.
C’est dans ces moments privilégiés des beaux jours que je me mets en pause. Ne trouvez-vous pas que c’est un bien joli programme qui est en perspective ? Alors, je vous invite à vous installer vous aussi dans cette léthargie que j’appelle « Place de la Dolce Vita », pour prendre du temps pour vous, pour respirer les odeurs et les couleurs que l’été nous offre si généreusement.
Ainsi, j’habite « en vacances », plus précisément « Place de la Dolce Vita » dans un endroit où le temps est propice au farniente.
J’habite là où vous allez en vacances, dans cette région provençale où douceur, ciel bleu et plages ensoleillées rivalisent de beauté.
Je vis sur les contreforts des collines surplombant la ville de Toulon, dans un écrin de verdure où ma maison est entourée d’arbres verdoyants, car ici, les arbres gardent leurs feuilles toute l’année. De ma maison, je ne vois pas la mer, mais il suffit d’aller plus haut sur la colline pour profiter du spectacle étendu devant soi. Je préfère m’assoir à l’ombre d’un parasol, rêvasser, écrire, profiter de la « Dolce Vita » et de cette belle saison qui est tellement précieuse et bien trop éphémère.
La beauté n’a pas besoin d’être grandiose. Elle se trouve devant le Faron cette barre rocheuse qui répond si bien à mes états d’âme emplis de lumière. Quand la chaleur ne tombe pas la nuit, les cigales sortent de leur antre et se mettent à crisser de leurs ailes. C’est à ce moment que je me sens vraiment en été.
Lorsque sur la colline, le soir tisse ses fils d’argent, que le ciel se teinte de rouge et d’or, ces instants aux contours infinis se gravent à jamais dans mon cœur. Je suis réceptive à toutes les sensations offertes, aux splendeurs qui m’entourent, et je remercie le jardin d’être aussi vivant et éclatant.
J’habite Place de la « Dolce Vita », dans une maison où la vie se dévoile dans sa simplicité. Face à la nature toute proche, je découvre l’art d’exister pleinement. Qu’il est doux de se laisser porter par la douceur de vivre en laissant fleurir son jardin intérieur.
Bonjour à toi qui me lira !
Il existe une vidéo qui est à visionner en copiant le lien :
https://youtu.be/Wxa7itcoe38?si=XXOwD1sFCb_Tu9Xw
La musique est de Goldmore
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https://youtu.be/Wxa7itcoe38?si=XXOwD1sFCb_Tu9Xw
La musique est de Goldmore
