Coupable d’oubli
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Merci mes amis de m’avoir suivi
Sur ce chemin symbolique de la vie
Moi qui avais oublié ces moments
Depuis l’époque récente du grand tourment
Oublié ces sourires, ces doux sourires
Et tous nos travers qui les font tant rire
Oublié cette belle et tendre jeunesse
Colorée, gaie, et pleine de promesses
Oublié toutes ces ethnies bariolées
Lumineuses comme un grand ciel étoilé
Oublié l’odeur sucrée de jasmin
Présentes un peu partout sur les chemins
Oublié ces routes et leurs drapeaux rouges
Au centre desquels les étoiles jaune bougent
Oublié ces échoppes aux mille saveurs
Que tu ne trouvera nul part ailleurs
Oublié ces stands de fruits inconnus
Aux couleurs, aux saveurs inattendues
Oublié cette jungle sur ces montagnes
Ces vertes rizières et ces belles campagnes
Oublié ces lampions au mille couleurs
Mettant la plus humble masure en valeur
Oublié Hanoi, oublié Sapa
Où ma renaissance fit ses premiers pas
Oublié son histoire, aussi sa vie
Et son destin que la mort m’a ravi
Oublié son visage et sa voix
Et la peine que son souvenir renvoie
Oublié ma reine, mon astre, mon enfant
Oublié la marche des éléphants
Oublié son sourire, son doux sourire
Qui me nourri et m’empêche de mourir
Prendre ces oublis comme autant de messages
Qui m’apaisent et qui me rendent plus sage
Mai 2025
Sur ce chemin symbolique de la vie
Moi qui avais oublié ces moments
Depuis l’époque récente du grand tourment
Oublié ces sourires, ces doux sourires
Et tous nos travers qui les font tant rire
Oublié cette belle et tendre jeunesse
Colorée, gaie, et pleine de promesses
Oublié toutes ces ethnies bariolées
Lumineuses comme un grand ciel étoilé
Oublié l’odeur sucrée de jasmin
Présentes un peu partout sur les chemins
Oublié ces routes et leurs drapeaux rouges
Au centre desquels les étoiles jaune bougent
Oublié ces échoppes aux mille saveurs
Que tu ne trouvera nul part ailleurs
Oublié ces stands de fruits inconnus
Aux couleurs, aux saveurs inattendues
Oublié cette jungle sur ces montagnes
Ces vertes rizières et ces belles campagnes
Oublié ces lampions au mille couleurs
Mettant la plus humble masure en valeur
Oublié Hanoi, oublié Sapa
Où ma renaissance fit ses premiers pas
Oublié son histoire, aussi sa vie
Et son destin que la mort m’a ravi
Oublié son visage et sa voix
Et la peine que son souvenir renvoie
Oublié ma reine, mon astre, mon enfant
Oublié la marche des éléphants
Oublié son sourire, son doux sourire
Qui me nourri et m’empêche de mourir
Prendre ces oublis comme autant de messages
Qui m’apaisent et qui me rendent plus sage
Mai 2025
On croit parfois trahir ceux qu’on aime en laissant les souvenirs s’effacer.
Mais l’oubli n’est pas la fin, juste une manière de survivre.
Ce poème est un hommage à ce qu’on croit avoir perdu,
et qui, au fond, reste vivant en nous. C’est aussi la suite du poème « J’irai vivre ton rêve » écrit en 2012, lors de mon premier voyage en Asie
Mais l’oubli n’est pas la fin, juste une manière de survivre.
Ce poème est un hommage à ce qu’on croit avoir perdu,
et qui, au fond, reste vivant en nous. C’est aussi la suite du poème « J’irai vivre ton rêve » écrit en 2012, lors de mon premier voyage en Asie
