L’Hasard…joueur !?
1
Bien assis à la taverne…
J’ai vu… l’Hasard !
Principe Subtile…
Un génial joueur, pochetron
Il lance ses dés, d’où sortent, mobiles
Directement dans un Grand Arbre…
Les choses de « l’évolution » !
Vu ses exploits ! Ô, quelle chance
Sur une même branche, au vent dansent
Gentil pendouillent, se balancent
Des pommes, des poires et des mêlons
Et plus loin…les moutons et vaches
Bêlent en broutant ses fleurons !
Vu !
Surement (sur une plus vieille…)
Les grognements sans pareille
Des dinosaures en extinction !
(Sauf le chanceux, ce crocodile
Silencieux, tout doux, tranquille
Sa larme d’un heureux échappé
Attendant quelqu’un qui passe…)
Car le Hasard, d’la face ou pile
N’eut semble-t-il, aucune pitié !
(Depuis, dans sa vieille carcasse
Ne veut plus trop, en « évoluer »)
Vu même…,
La danse des sèches fossiles
Des terres profondes ressuscitées !
Ces braves savants, aux très grosses pèles
Aux p’tites pèles et brosses poussières
Aux chapeaux (sombrero-risées)
Le Hasard, génie suprême
Apres l’asexuée division
Dût résoudre, un p’tit problème :
-Dans les deux sexes, même mutation !
D’emblé les faire, Adam et Eve !
Deux par deux, en même temps (!)
Si non, seul, dans le champ vide
Que ferrait, seul, le pauvre Adam… ?!
Et même encore, pour faire « l’espèce »
Une « nouvelle juste inventée »
Faut-faire, quand même, quelques pièces
De la nouvelle, une même fournée…
2
Non, le Hasard… un grand génie !
Il est là pour rassurer…
Si p’tite, la Pensée, part en vrille
Il peut tou’ tout -tout, expliquer !
Le Hasard, qui, las, acquisse
Que malgré son jeu de fisses
Il y a comme une… Causalité !
C’est qui, qui au sommet de l’arbre
Faisant à lui seul plus de bruit
(Qui firent en somme toutes les espèces
Qui l’arpentèrent, des millénaires,
Si fières, ces anciens jours et nuits)
Fit…
L’Homo guerrier à sabre !
Les pyramides, les pharaons ?
Le civilisateur aimable
De la poudre à cannons… ?
Le Hasard Pur ! Ce seul génie !
Et bien sur la « sélection » :
Le plus fort ( !) reste vaillant « en vie »
Il dissipe mieux son « énergie »
Selon la thermique « raison »…
Seulement Lui, sans Cause semblable…
Pour calculer « les statistiques »
De l’entière explication
Raisonner son existence et
S’admirer dans « sa Création » !
Comme (gentiment) raconte la fable :
-Lançant ses dès, direct dans l’arbre
Fit la cambrienne explosion !*
Puis laissant (ces longues périodes inexplicables)
L’ « évolutionniste histoire» ,
Comme, par hasard, à l’abandon…
3
J’ai vu… l’Hasard ! Un gars aimable
(Si on lui paye une tournée et
aussi un bon gueuleton)
Fit apparaitre, invraisemblable !
(Devant mes yeux, assis à table…)
Un double six pour la planète…
La dernière branche, la plus subtile :
-L’Homo LIA-phone’mobile !
Branchette –sortie, (en plus docile)
Par le jeu de la « sélection » !
De l’ancienne… la ringarde, l’inutile
-L’Homo erectus mobi’phone …
Ce fils unique
De l’Hasard et la dite « évolution »
Cherche-t-il le Sens de sa Vie… ?!
Un mélange de molécules,
Gambadant à l’abandon ?!
Un homunculus mobile ?!
Sans une Force Vivante dans l’Âme,
Sans un Dieu sans un Esprit
Un mécanisme aléatoire de physique et chimie !?!
Sans la moindre trace aimable,
De la Tendresse Infinie… ?
4
Si la Vie à la matière
Est l’intrinsèque « propriété »
Lors, l’Univers infini, entier !
Doit avoir sur pleins de sphères...
-Des phones mobiles ( !) et des télés !
Et sur les grandes voies, célestes
Doivent partir en vacances :
Des trillions x trillions x trillions
D’extraterrestres !
(La Science dans une formule, le calcule et l’atteste !)
Comme ici, sur cette planète…
Appuyant sur leurs champignons
Tous grinçants dans leurs « voitures »,
Les moteurs grondants, prestes
Et pestant… dans des bouchons !
Tu vois, la Science n’est pas bête…
Elle te calcule, exact, précis !
Dans l’Univers combien d’planètes
(Dans sa formule toute parfaite)
Tout en le disant… Infini… (!)*
5
De la souri dingue fluorescente
A la souri pauvre « humanisée »
Tout « évolue » ! La preuve probante
A coup de gènes…manipulés !
Ici là, deux trois fossiles
Nous regardent d’un air inquiet…
Que ces humains, électrophiles
Sans âme, pourraient-ils, « raisonner » ?!
Lors, leurs fourmis prennent…des ailles
Deviennent ancêtres des oiseaux !
Et les oiseaux ennuyés d’elles
Redeviennent poissons dans l’eau !
(Comme le témoigne sans appel
Le poisson volant ! Tel quel
Logique, formel…et très beau !)
Leurs chevaux (lointaines ex mouches)
Grandies courant aux quatre vents…
Les dinosaures (maintenant autruches
Et poules aux œufs, doux picorant… )
La vie sortie de l’eau, retourne
Dans l’eau aux anciens temps « primaires »
C’est pour cela qu’ils n’en restent
Aucune baleine - dauphin sur terre !
Autant des « histoires à merveilles »
Que montrent nos grandioses fossiles
Une dent (unique, las, sans pareille)
Qui fit découvrir, de nos ancêtres
Leur appétits peu rimophiles…
Quand « l’évolution », s’embrasse
Des espèces sortent par millions !
Toutes adaptées, là, quelle emphase
(Comme l’abeille à son fleuron !)
Le gène ! Du génie - à la bêtise
D’un même allèle fort bien lié !
Il apparut, en forme promise…
Dans la banane d’un chimpanzé !
Tout « s’analyse et tout se sache »
La « science » est fort formelle
L’intelligence, son gène, une tache…
Sur le dos de la sauterelle !
……………………………………………
L’unique « matière » intelligente
Vit, se balade, parmi nous…
(Tout s’équilibre, aime, chante)
Elle nous sourit même
Dans une plante…
.
Le nombre d’or dans chaque espèce
Sa fréquence raisonne en tout
Tout se cherche et tout dresse
Les mêmes fractales, dans un caillou !
L’Harmonie… ! Céleste Déesse…
Sa main, divine, brille, partout…
***
Jacques AADLOV - DEVERS
J’ai vu… l’Hasard !
Principe Subtile…
Un génial joueur, pochetron
Il lance ses dés, d’où sortent, mobiles
Directement dans un Grand Arbre…
Les choses de « l’évolution » !
Vu ses exploits ! Ô, quelle chance
Sur une même branche, au vent dansent
Gentil pendouillent, se balancent
Des pommes, des poires et des mêlons
Et plus loin…les moutons et vaches
Bêlent en broutant ses fleurons !
Vu !
Surement (sur une plus vieille…)
Les grognements sans pareille
Des dinosaures en extinction !
(Sauf le chanceux, ce crocodile
Silencieux, tout doux, tranquille
Sa larme d’un heureux échappé
Attendant quelqu’un qui passe…)
Car le Hasard, d’la face ou pile
N’eut semble-t-il, aucune pitié !
(Depuis, dans sa vieille carcasse
Ne veut plus trop, en « évoluer »)
Vu même…,
La danse des sèches fossiles
Des terres profondes ressuscitées !
Ces braves savants, aux très grosses pèles
Aux p’tites pèles et brosses poussières
Aux chapeaux (sombrero-risées)
Le Hasard, génie suprême
Apres l’asexuée division
Dût résoudre, un p’tit problème :
-Dans les deux sexes, même mutation !
D’emblé les faire, Adam et Eve !
Deux par deux, en même temps (!)
Si non, seul, dans le champ vide
Que ferrait, seul, le pauvre Adam… ?!
Et même encore, pour faire « l’espèce »
Une « nouvelle juste inventée »
Faut-faire, quand même, quelques pièces
De la nouvelle, une même fournée…
2
Non, le Hasard… un grand génie !
Il est là pour rassurer…
Si p’tite, la Pensée, part en vrille
Il peut tou’ tout -tout, expliquer !
Le Hasard, qui, las, acquisse
Que malgré son jeu de fisses
Il y a comme une… Causalité !
C’est qui, qui au sommet de l’arbre
Faisant à lui seul plus de bruit
(Qui firent en somme toutes les espèces
Qui l’arpentèrent, des millénaires,
Si fières, ces anciens jours et nuits)
Fit…
L’Homo guerrier à sabre !
Les pyramides, les pharaons ?
Le civilisateur aimable
De la poudre à cannons… ?
Le Hasard Pur ! Ce seul génie !
Et bien sur la « sélection » :
Le plus fort ( !) reste vaillant « en vie »
Il dissipe mieux son « énergie »
Selon la thermique « raison »…
Seulement Lui, sans Cause semblable…
Pour calculer « les statistiques »
De l’entière explication
Raisonner son existence et
S’admirer dans « sa Création » !
Comme (gentiment) raconte la fable :
-Lançant ses dès, direct dans l’arbre
Fit la cambrienne explosion !*
Puis laissant (ces longues périodes inexplicables)
L’ « évolutionniste histoire» ,
Comme, par hasard, à l’abandon…
3
J’ai vu… l’Hasard ! Un gars aimable
(Si on lui paye une tournée et
aussi un bon gueuleton)
Fit apparaitre, invraisemblable !
(Devant mes yeux, assis à table…)
Un double six pour la planète…
La dernière branche, la plus subtile :
-L’Homo LIA-phone’mobile !
Branchette –sortie, (en plus docile)
Par le jeu de la « sélection » !
De l’ancienne… la ringarde, l’inutile
-L’Homo erectus mobi’phone …
Ce fils unique
De l’Hasard et la dite « évolution »
Cherche-t-il le Sens de sa Vie… ?!
Un mélange de molécules,
Gambadant à l’abandon ?!
Un homunculus mobile ?!
Sans une Force Vivante dans l’Âme,
Sans un Dieu sans un Esprit
Un mécanisme aléatoire de physique et chimie !?!
Sans la moindre trace aimable,
De la Tendresse Infinie… ?
4
Si la Vie à la matière
Est l’intrinsèque « propriété »
Lors, l’Univers infini, entier !
Doit avoir sur pleins de sphères...
-Des phones mobiles ( !) et des télés !
Et sur les grandes voies, célestes
Doivent partir en vacances :
Des trillions x trillions x trillions
D’extraterrestres !
(La Science dans une formule, le calcule et l’atteste !)
Comme ici, sur cette planète…
Appuyant sur leurs champignons
Tous grinçants dans leurs « voitures »,
Les moteurs grondants, prestes
Et pestant… dans des bouchons !
Tu vois, la Science n’est pas bête…
Elle te calcule, exact, précis !
Dans l’Univers combien d’planètes
(Dans sa formule toute parfaite)
Tout en le disant… Infini… (!)*
5
De la souri dingue fluorescente
A la souri pauvre « humanisée »
Tout « évolue » ! La preuve probante
A coup de gènes…manipulés !
Ici là, deux trois fossiles
Nous regardent d’un air inquiet…
Que ces humains, électrophiles
Sans âme, pourraient-ils, « raisonner » ?!
Lors, leurs fourmis prennent…des ailles
Deviennent ancêtres des oiseaux !
Et les oiseaux ennuyés d’elles
Redeviennent poissons dans l’eau !
(Comme le témoigne sans appel
Le poisson volant ! Tel quel
Logique, formel…et très beau !)
Leurs chevaux (lointaines ex mouches)
Grandies courant aux quatre vents…
Les dinosaures (maintenant autruches
Et poules aux œufs, doux picorant… )
La vie sortie de l’eau, retourne
Dans l’eau aux anciens temps « primaires »
C’est pour cela qu’ils n’en restent
Aucune baleine - dauphin sur terre !
Autant des « histoires à merveilles »
Que montrent nos grandioses fossiles
Une dent (unique, las, sans pareille)
Qui fit découvrir, de nos ancêtres
Leur appétits peu rimophiles…
Quand « l’évolution », s’embrasse
Des espèces sortent par millions !
Toutes adaptées, là, quelle emphase
(Comme l’abeille à son fleuron !)
Le gène ! Du génie - à la bêtise
D’un même allèle fort bien lié !
Il apparut, en forme promise…
Dans la banane d’un chimpanzé !
Tout « s’analyse et tout se sache »
La « science » est fort formelle
L’intelligence, son gène, une tache…
Sur le dos de la sauterelle !
……………………………………………
L’unique « matière » intelligente
Vit, se balade, parmi nous…
(Tout s’équilibre, aime, chante)
Elle nous sourit même
Dans une plante…
.
Le nombre d’or dans chaque espèce
Sa fréquence raisonne en tout
Tout se cherche et tout dresse
Les mêmes fractales, dans un caillou !
L’Harmonie… ! Céleste Déesse…
Sa main, divine, brille, partout…
***
Jacques AADLOV - DEVERS
