Bien-être
3
Tu m’enroules comme un chat
Dans la tiédeur de ta couche ;
Cette lèvre que j’abouche,
T’en souvient-il, me prêcha
L’abstinence prude et louche ;
Et d’en jurer d’un crachat !
Mais ta grâce m’arracha
A l’enfer de cette huche
Où tu, tel que du vieux pain,
Me tenais en infamie…
… Devenue en tout ma mie,
Tu m’offris ta peau de lin !
La Silésie est lointaine,
Où tu m’exilas,
vilaine !
Dans la tiédeur de ta couche ;
Cette lèvre que j’abouche,
T’en souvient-il, me prêcha
L’abstinence prude et louche ;
Et d’en jurer d’un crachat !
Mais ta grâce m’arracha
A l’enfer de cette huche
Où tu, tel que du vieux pain,
Me tenais en infamie…
… Devenue en tout ma mie,
Tu m’offris ta peau de lin !
La Silésie est lointaine,
Où tu m’exilas,
vilaine !
