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C’est la faute, du poème…
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Hier soir…à la taverne
Crois-moi, puisque je t’le dis !
Sans « Bonnes eaux, Würz’ner, Sauts ternes »
Trinquant à l’eau de la citerne
La vase, la rose et son parvis :

- J’ai vu… Dieu !

Oui, Dieu !... Lui-même !
Une Tendresse Infinie…

-Sa barbe, l’aurais-tu vu aussi… ?!
-Lors il m’a dit, pour ta lanterne :
« Pour rassurer, ton bon Ami,
Dépeint moi, une barbe, externe »
(Pour ses brèves rêveries…)

Puis…

J’ai vu… Darwin (sa théorie)
Dont l’IA fait
L’apologie
Je l’ai vue même
Analyser
L’essence « profonde »
De ma pensée…

J’ai vu… le Ciel !
Bleu
Tout son charme
Apparent…
Ses satellites multicolores
Et
L’invisible firmament !

J’ai vu !
Fourmis fleurs et abeilles
Et toutes les milles et une merveille…
Que la planète à engendrés :
Vu !
-Ces 3 premières trois molécules
D’où se formèrent ( !) tous les bidules…
Les Amours Radars, les gens d’armes
(Dans des buissons bien cachés…)
L’indifférente humanité,
L’art exquis et tout le charme
De ses génies, las, oubliés…

Tout ca, seulement,
Parce que ma Larme
Que personne n’avait remarqué…
Avait gravit, seule, l’Everest
Insurmontable !
(De mon nez…)

2

J’ai vu !
Le Rire des comiques
Et personne ne pleurait…
La java
Des « zombzhommes » atomiques
Les new pensées non poétiques…

N’aurai-je pas vu
Toutes les misères
Les infamies et les guerres
Que la triste humanité
N’arrête pas d’en refaire ?!
N’aurais-je pas vu
LIA, charmant algorithme
Sa froide pensée
Son impassible logi-rythme
Menant les nouveaux insensés ?!

Là, bien assis
A la taverne
(Oracle des nos temps modernes)
Où, je vous jure
Que j’étais frais…

J’ai vu… !
Ce monde ubuesque
Des passants vides, froids,
Grotesques,
Robotiques et aveuglés…

3

Pourtant assis, je le voyais
Son manège magnifique, le vrai !
Du Ciel, ses galaxies célestes…
Au moment même
(La Science l’atteste heureux)
Comme autour, tou’ tournoyait !

J’ai vu !...
Du plus haut, au plus modeste
Brillant !
(Hélas, abandonné…)
Passait…passait dans son Cœur,
L’Axe Céleste
Comme dans un vase, oublié
Se fane la fleur, sans l’eau du geste
De l’intouchable Vérité…

Que la postérité atteste :
J’ai vu !...
(Sans l’ombre d’un conteste)

J’ai vu… les Cieux ! Dieu !
Sublime, Sa Tendresse Infinie
La Quintessence – l’Univers,
Lors sortant du vide quantique,
Ses cantiques en poésie…

J’ai vu le reste…
Les anges, les fées
Toute la fresque…
Et il était, oui, il était
Exact comme… je l’imaginais !

Avait l’visage…
Du Grand-père !
Et son sourire bienveillant
Quand il contait, seul, les mystères
Des bûches qui parlent (par moments…)
Ses Anges ( !) qu’alors savaient même faire
Une patate au feu… (En les priants…)


Oui, c’était hier !
A la taverne…
Cela ne fut qu’un bref moment…
Et c’est la faute à mon poème
Si tu doutes
Un seul instant… !

***


Jacques AADLOV - DEVERS

© Poème posté le 10/07/2025 par Jacques AADLOV - DEVERS

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