Fugace
Une image, un sourire,
Une grimace, un soupir,
Que nous renvoie cette plaque d'argent,
Qui s'est flétrie avec le vent du temps,
Un mirage, un rêve jamais finit,
Un cauchemar sombre dans l'infini,
On se demande qui nous observe,
A qui est ce visage sans verve,
Les yeux sont les reflets de nos âmes,
Et nos lèvres les reflets de nos drames
On se domine pour éviter nos peurs,
Mais en pure perte ce dur labeur,
On se regarde , on se croit fort,
On refuse la déchéance de la fin,
Qui poussera l'être en son déclin,
Où l'on se ment jusqu'à sa mort.
Une grimace, un soupir,
Que nous renvoie cette plaque d'argent,
Qui s'est flétrie avec le vent du temps,
Un mirage, un rêve jamais finit,
Un cauchemar sombre dans l'infini,
On se demande qui nous observe,
A qui est ce visage sans verve,
Les yeux sont les reflets de nos âmes,
Et nos lèvres les reflets de nos drames
On se domine pour éviter nos peurs,
Mais en pure perte ce dur labeur,
On se regarde , on se croit fort,
On refuse la déchéance de la fin,
Qui poussera l'être en son déclin,
Où l'on se ment jusqu'à sa mort.
