Ce matin là de Février, des lueurs sombres sont arrivées.
Où souffle dans mes oreilles, mes dernières pensées.
Le ciel brille, ce paysage va me manquer.
L’image magnifique, de ce que fut ma destinée.
Invincible je me sentais, lorsque j'étais dans tes vallées.
Ne pleure pas ma jolie Colline, c’est juste l’armée.
En ce dernier matin de Février, je te promet de rentrer.
Colline
Coulent tes larmes, sur le reflet de tes joues.
Otage de mes sentiments, je deviens fou.
La guerre fait peur, la guerre fait rage.
Le courage me revient, quand j’entend les loups.
Inexplicable force,qui m’aide à rester debout.
Non! Je ne tomberai pas, je reviendrai! Même à genoux.
Eloge à ta beauté, je ne cesserai, de croire en nous.
Colline, ma maison me manque.
Oh drame d'être loin de toi, je me cache dans ma planque.
Lueurs de mes rêves, tu m’es si chère, même au fond d’un block.
Liberté chérie, pays si jolie, me voilà à présent dans le choc.
Ignorant le froid, ignorant la mort, je tiendrai comme une loque.
Nul négociations, nul privilège, la guerre elle, elle s’en moque.
Epris de toi, ma tendre et belle, sans le souvenir de ton paysage, je suffoque.
