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Grandeur et gloire… ou pas.
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Un jeune gland qui venait juste de quitter
Son père nourricier, se prenait à rêver
De grandeur et de gloire et se voyait déjà
À tutoyer les cieux comme les sequoias
Mais dans le coin où il espérait prospérer
Vivait toute la harde d’un vieux sanglier.

Un marcassin, ravi, n’en fit qu’une bouchée.


Tous droits réservés © Poème posté le 23/05/2025 par Aalice

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