Le mort heureux
1
La vesprée darde sa terne lune velléitaire,
Mon élixir comme un taon venimeux s'accroche
À mon cerveau follet glosant mes mœurs volages,
Ma personne est un vrai truisme, de cailloux en terre.
Quelques lapalissades en poésie, nonobstant les vérités,
Ou en tout cas ce qu'épanche la poésie, la vérité de héraut,
Mon esprit gît sous vos invectives, sous votre osmose lasse,
À votre effigie, j'écris ces vers remplis de responsabilité.
Moi, plouc, charlot parfois inique, aux paradigmes obsessifs,
Crache mes strophes pour quelques décérébrés lucides,
Je les salue, confrères d'âme en peine, survivant des autres,
Eux aussi, je les salue, un jour nous nous rejoindrons au sif.
Si mes jattes de mots s'émoussent et que mon cerveau devient obtus,
C'est que le Temps débecte un zéphyr amer puant l'ammoniaque,
Je m'enlise dans un sable blanc et mon poème se veut ersatz,
Dans la sciure, mes nerfs tremblent, je renais avant qu'ils ne se tuent.
Mon élixir comme un taon venimeux s'accroche
À mon cerveau follet glosant mes mœurs volages,
Ma personne est un vrai truisme, de cailloux en terre.
Quelques lapalissades en poésie, nonobstant les vérités,
Ou en tout cas ce qu'épanche la poésie, la vérité de héraut,
Mon esprit gît sous vos invectives, sous votre osmose lasse,
À votre effigie, j'écris ces vers remplis de responsabilité.
Moi, plouc, charlot parfois inique, aux paradigmes obsessifs,
Crache mes strophes pour quelques décérébrés lucides,
Je les salue, confrères d'âme en peine, survivant des autres,
Eux aussi, je les salue, un jour nous nous rejoindrons au sif.
Si mes jattes de mots s'émoussent et que mon cerveau devient obtus,
C'est que le Temps débecte un zéphyr amer puant l'ammoniaque,
Je m'enlise dans un sable blanc et mon poème se veut ersatz,
Dans la sciure, mes nerfs tremblent, je renais avant qu'ils ne se tuent.
