La fille de Dieu
Sous un ciel bleu béni par les dieux du mystère,
La jeune amante des visions gaies prend l'air,
Parfumée de l'odeur des roses et des terres,
Mains contre la joue, couchée, ses yeux blancs se ferment.
L'harmonieuse herbe pousse sous ses jambes vertes,
Calme, un vent chaud chatouille ses cils et ses mains,
Ses yeux s'ouvrent, mais elle se rendort, inerte,
Et, sur la colline, les oiseaux sont germains.
Quelques branches chantent des refrains pleins de flûte,
Quelques pommes tombent, elle les mangera,
En cet instant, son rêve est son seul trésor d'or,
Car elle aime dormir comme un ange de roi.
Des nuages deviennent gris, sauf dans son somme,
Là, ils restent blancs, mais ici, la pluie s'annonce,
L'eau bleue commence à s'écouler, sans quoi, la nuit
N'existerait pas en étant fille d'un homme.
Un second réveil, il pleuvra dans un instant,
Elle roule jusqu'à l'arbre et s'endort de suite,
La pluie finira par partir avec prestance,
Doucement, la dormeuse traverse le site.
Et puis, de nouveau, elle se retrouve en bas,
Près des pissenlits et des plantes bien bizarres,
Le Soleil est de retour parmi ses nuages,
Et il berce les rêves de la fille en art.
La nuit tombe, rien ne brille ; où est donc la Lune ?
Le père de la fille crie : « Réveille-toi ! »,
En sursaut, elle répond : « Fait noir ! et la Lune ?! »,
« Pour une nuit, tu n'en auras pas… pour dormir ! ».
Les plantes dorment dans un silence éternel,
Elle ne dort pas cette nuit, le père si,
Sous une torche, elle réfléchit mais s'y perd,
Puis le matin, elle se rendort sous ses ailes.
La jeune amante des visions gaies prend l'air,
Parfumée de l'odeur des roses et des terres,
Mains contre la joue, couchée, ses yeux blancs se ferment.
L'harmonieuse herbe pousse sous ses jambes vertes,
Calme, un vent chaud chatouille ses cils et ses mains,
Ses yeux s'ouvrent, mais elle se rendort, inerte,
Et, sur la colline, les oiseaux sont germains.
Quelques branches chantent des refrains pleins de flûte,
Quelques pommes tombent, elle les mangera,
En cet instant, son rêve est son seul trésor d'or,
Car elle aime dormir comme un ange de roi.
Des nuages deviennent gris, sauf dans son somme,
Là, ils restent blancs, mais ici, la pluie s'annonce,
L'eau bleue commence à s'écouler, sans quoi, la nuit
N'existerait pas en étant fille d'un homme.
Un second réveil, il pleuvra dans un instant,
Elle roule jusqu'à l'arbre et s'endort de suite,
La pluie finira par partir avec prestance,
Doucement, la dormeuse traverse le site.
Et puis, de nouveau, elle se retrouve en bas,
Près des pissenlits et des plantes bien bizarres,
Le Soleil est de retour parmi ses nuages,
Et il berce les rêves de la fille en art.
La nuit tombe, rien ne brille ; où est donc la Lune ?
Le père de la fille crie : « Réveille-toi ! »,
En sursaut, elle répond : « Fait noir ! et la Lune ?! »,
« Pour une nuit, tu n'en auras pas… pour dormir ! ».
Les plantes dorment dans un silence éternel,
Elle ne dort pas cette nuit, le père si,
Sous une torche, elle réfléchit mais s'y perd,
Puis le matin, elle se rendort sous ses ailes.
