Enseignement
3
Dure est la tâche de l’enseignant.
Vis-à-vis de jeunes turbulents.
Je sais qu’il y en a qui en voulant inculquer.
Oublie pourquoi on les paie.
On a tous connu un jour, un coup de règle sur les doigts.
Parce que la réponse n’était pas celle que l’on attendait.
Mais jamais je n’ai vu le décret leur donnant ce droit.
J’ai décidé petite de me révolter contre cette injustice.
Si ma mère a tenté de son poids de faire la chose basculer.
La directrice de l’époque n’a rien eu à en cirer.
J’ai donc à force de mains sur la tête gagné mon sort.
Nulle excuse cette ogresse n’a eu de ma part en quelque sorte.
J’ai donc changé d’école, et j’ai eu la chance de rencontrer.
Pour mon futur destin une directrice compréhensible.
J’ai dû affronter par la suite une remplaçante très autoritaire.
Qui a recommencé ce que pour mon grand effroi j’avais rencontré.
Je me suis de nouveau rebellée et avertie ma bienveillante directrice.
Qui a mis les choses à plat et grâce à elle je me suis épanouie.
Le tout c’est de faire les choses élégamment et sans violence.
C’est difficile parfois pour une jeune ado de prouver la véracité des faits.
En leur disant comme à certains que les élèves sont là pour apprendre.
Et, non pour recevoir des coups de pieds, des giffles ou quolibets.
Je dirais que leur tâche n’est pas facile.
Mais je ne pense pas qu’il faut mettre tous les enseignants dans le même panier.
Les pédophiles n’ont rien à faire dans l’enseignement.
Les violents il faut les écarter.
C’est sûr qu’il est dur de recruter.
Mais pour moi dans l’enseignement professionnel
j’ai eu des professeurs de grand talent.
C.Valauren (16.03.2025)
Vis-à-vis de jeunes turbulents.
Je sais qu’il y en a qui en voulant inculquer.
Oublie pourquoi on les paie.
On a tous connu un jour, un coup de règle sur les doigts.
Parce que la réponse n’était pas celle que l’on attendait.
Mais jamais je n’ai vu le décret leur donnant ce droit.
J’ai décidé petite de me révolter contre cette injustice.
Si ma mère a tenté de son poids de faire la chose basculer.
La directrice de l’époque n’a rien eu à en cirer.
J’ai donc à force de mains sur la tête gagné mon sort.
Nulle excuse cette ogresse n’a eu de ma part en quelque sorte.
J’ai donc changé d’école, et j’ai eu la chance de rencontrer.
Pour mon futur destin une directrice compréhensible.
J’ai dû affronter par la suite une remplaçante très autoritaire.
Qui a recommencé ce que pour mon grand effroi j’avais rencontré.
Je me suis de nouveau rebellée et avertie ma bienveillante directrice.
Qui a mis les choses à plat et grâce à elle je me suis épanouie.
Le tout c’est de faire les choses élégamment et sans violence.
C’est difficile parfois pour une jeune ado de prouver la véracité des faits.
En leur disant comme à certains que les élèves sont là pour apprendre.
Et, non pour recevoir des coups de pieds, des giffles ou quolibets.
Je dirais que leur tâche n’est pas facile.
Mais je ne pense pas qu’il faut mettre tous les enseignants dans le même panier.
Les pédophiles n’ont rien à faire dans l’enseignement.
Les violents il faut les écarter.
C’est sûr qu’il est dur de recruter.
Mais pour moi dans l’enseignement professionnel
j’ai eu des professeurs de grand talent.
C.Valauren (16.03.2025)
