Petit chaperon rouge
Je me suis perdus dans les bois
Je t’ai rencontré
Toi qui dansait nue ici bas
Tu m’as souris sans un mot
Tu as couru en sens inverse
J’ai vu ton signe
Je t’ai suivi sans voir l’averse
Tantôt néréide, tantôt dryade
Ta nature change quelle enchanteresse
Muse, de la pléiade
j’écris ces vers telle une promesse
J’ai sommé Aphrodite de bénir notre union
Mon cœur, déposé à tes pieds
Mais à ta table olympienne c’était moi le pion
Ton vice, n’a d’égal que ta beauté
Apollon m’a ris au nez
Cassandre m’aura prévenu
De mon désespoir ce poème né
Quel poète déchu
