Le théâtre d’ombres
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Moi qui ai tant souffert d’avoir été trahi,
Qu’un soufflet d’un ami, balayant le pacte,
Sabote, le souffle court, l’épique deuxième acte,
C’est là autrement grave que trahir un pays.
L’hypocrite érudit peut citer Démocrite,
Etalant ses talents, briller en société,
Moulé dans une jupette, que déboule Hyppolite,
Il éprouve dans la chair, ses chères humanités.
Eclatent l’inanité de triturer les gloses,
D’étirer les répet’ pour épater la claque,
D’éloquents traits tirés, sentencieux, l’ire morose :
Des loges aux poulaillers, les salles sont des cloaques.
L’estocade pointe son nez, claquent les répliques qui tuent,
Des fauteuils, et la grinche, moque les rôles impartis,
Partant que, sur l’estrade, les pantins se sont tus,
La pose grandiloquente, n’est qu’un faux nez arty.
Qu’un soufflet d’un ami, balayant le pacte,
Sabote, le souffle court, l’épique deuxième acte,
C’est là autrement grave que trahir un pays.
L’hypocrite érudit peut citer Démocrite,
Etalant ses talents, briller en société,
Moulé dans une jupette, que déboule Hyppolite,
Il éprouve dans la chair, ses chères humanités.
Eclatent l’inanité de triturer les gloses,
D’étirer les répet’ pour épater la claque,
D’éloquents traits tirés, sentencieux, l’ire morose :
Des loges aux poulaillers, les salles sont des cloaques.
L’estocade pointe son nez, claquent les répliques qui tuent,
Des fauteuils, et la grinche, moque les rôles impartis,
Partant que, sur l’estrade, les pantins se sont tus,
La pose grandiloquente, n’est qu’un faux nez arty.
