La mort du cygne
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Alors, revêtit de l'habit du sortilège,
caressant ainsi, les notes du solfège,
quand, soupirent et glissent les sons,
des doigts habiles, jouant la partition.
Bien au-delà, où se traîne le trémolo,
les âmes ainsi, naviguent sur les flots,
bercées, d'une langoureuse harmonie,
aussi cruelle, qu'une odieuse agonie.
Puis se noient, en une lourde solitude,
d'un grand soupir, qui en est le prélude,
fuyant la grâce, qui depuis se résigne,
à voir s'ébaucher ainsi la mort du cygne.
Frémissent encore les ailes, si frêles,
s'étreignent les heures intemporelles,
en la pâleur funèbre de la simplicité,
en Larmes de sang, la vie la quittée.
caressant ainsi, les notes du solfège,
quand, soupirent et glissent les sons,
des doigts habiles, jouant la partition.
Bien au-delà, où se traîne le trémolo,
les âmes ainsi, naviguent sur les flots,
bercées, d'une langoureuse harmonie,
aussi cruelle, qu'une odieuse agonie.
Puis se noient, en une lourde solitude,
d'un grand soupir, qui en est le prélude,
fuyant la grâce, qui depuis se résigne,
à voir s'ébaucher ainsi la mort du cygne.
Frémissent encore les ailes, si frêles,
s'étreignent les heures intemporelles,
en la pâleur funèbre de la simplicité,
en Larmes de sang, la vie la quittée.
