Bourreau des âmes
De cent âmes, les halos intérieurs déchus,
Résonnent dans le sourd brouhaha des pendus.
Cent coups infligés aux cous saillants enrobés
De calices sacrés par une vive gelée.
Et se dandinent ces amoureux du « non ! »,
Refusant la fugue d’en haut, du mont.
La voûte noire s’empare des regards,
Et fanfare, hurlent les heureux vicelards.
Ces honnêtes partis du haut mur,
Et du bas ciel, puis d’une saumure
Purifiée, pour aux racines retourner.
Or, s’ensevelit sous le poids de ses péchés,
Mais d’une allégresse dupe et frivole,
Impose le bourreau et l’accroche au vol.
satire des pendus et de la peine de mort
