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Poème écrit par Ouakaman

L'étoile du pont et le néant

Un jour il se croit dieu, en abandonne la vie,
se réveille en enfer, oubliant Eurydice.
De cette vie factice, il veut se défaire ;
un choix comme la foudre, n'a de libre que les cieux !

Il n'y a que du bas que l'on puisse s'élever,
faut-il être la Terre pour faire tomber l'éclair ?
Peut-on sauver l'air en restant enterré ?
L'arbitre n'a pas de choix, autre que se libérer...

Défaire ses pensées, détruire l'obstacle ou être le rêve du réveur.
Ne-pas-être c'est vouloir exister !
- comme la Vie -
Immobile, permanente, créatrice et fragile,
Mouvante, non-saisie, éternelle et divine...

Le reste est très futile, il parle de l'unité,
de ces mots inutiles, la non-dualité.
Ces histoires qu'on raconte, ces pronoms insensés
Le logos n'a que faire

de toutes ces histoires impersonalisées !



Ce sang sur.

Tous droits réservés © Poème posté le 04/12/2024 par Ouakaman

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