Un jour il se croit dieu, en abandonne la vie,
se réveille en enfer, oubliant Eurydice.
De cette vie factice, il veut se défaire ;
un choix comme la foudre, n'a de libre que les cieux !
Il n'y a que du bas que l'on puisse s'élever,
faut-il être la Terre pour faire tomber l'éclair ?
Peut-on sauver l'air en restant enterré ?
L'arbitre n'a pas de choix, autre que se libérer...
Défaire ses pensées, détruire l'obstacle ou être le rêve du réveur.
Ne-pas-être c'est vouloir exister !
- comme la Vie -
Immobile, permanente, créatrice et fragile,
Mouvante, non-saisie, éternelle et divine...
Le reste est très futile, il parle de l'unité,
de ces mots inutiles, la non-dualité.
Ces histoires qu'on raconte, ces pronoms insensés
Le logos n'a que faire
de toutes ces histoires impersonalisées !
