Les hurluberlus de ce monde
3
(Humour espiègle)
Fourbes, ils règnent en tyrannie guerrière
Sous le joug pesant de leur aura de fer,
Leurs cœurs enfermés dans un coffre de pierre,
Sourds aux pleurs des âmes qu'ils ployaient hier.
Leurs trônes dorés, usurpés dans le sang,
Dominent leur palais d’un cruel silence.
Ces vilains petits rois, d’un geste arrogant,
Tirent les ficelles d'une sombre danse.
Mais le vent tourne, la chance se relève,
Un sifflement venu d’une brise au sol,
Le peuple assoiffé de justice s’élève.
Du ciel renaît un phénix d’un simple envol !
La guillotine brille au soleil ardent,
Lame tranchante des illusions déchues,
Elle tombe, implacable, coupant le temps,
Brisant le règne des âmes corrompues.
Les têtes couronnées roulent en arrière,
Autocrates jugés aux mains du destin,
Leurs règnes d’acier ne sont plus que poussière,
Un cri de liberté au cœur de l'humain.
Fini, l’injustice et le pouvoir infect,
Fini, l’empire des tyrannies damnées.
La guillotine jugera d’un coup sec
Sous la justice libre, enfin incarnée !
ClaudeL © 2024
