Tankas y être (florilège)
2
À la fin de nuit
Quand le jour vient à renaître
Le monde respire
Souffle de rosée aux herbes
Oui, chaque brin a sa part
***
Art philosophique
Ici haut entre tes lignes
Cultivées valeurs
Le comportement idoine
La graine à faire germer
***
En ce fond de nuit
Aux lumières se venant
Une bougie parle
Racontant la douceur jaune
Du soleil qui est un frère
***
Aube privilège
De l'être vivant cadeau
Renouveau toujours
Embellie parmi les hommes
Bonne Grâce Du Très-Haut
***
Au ciel de bleuir
À couche tard de s'étendre
À l'aube d'éclore
Au rêve de commencer
Tels sont les cycles de chaque
***
Arbres silhouettes
En quelques instants paraissent
Là, un bien beau jour
Par cette aurore étoilée
Chantent les versets feuillus
***
Au jour levant, simple
A la beauté du regard
En habit d'automne
La vraie longanimité
De Celui qui voit et sait
***
Eveil de l'esprit
Aux qualités du placide
Erigée en for
Tranquille est la pensée souple
De ce noisetier robuste
***
Intellect lumine
Brillant dans un fond de nuit
Saine loupiote
A la clarté de ces heures
Alors est presque un soleil
***
L'oiseau aux fenêtres
Semble dire d'un bon jour
Le chant amical
Ah quel aimable univers
En lequel se comprend bien
***
Fluidité fine
De la plume calligraphe
Dans les airs planant
En bois se posant aux cimes
D'un geste pur et dextère
***
Un soleil en ciel
De bon gré adoucit l'air
Effleure la feuille
Qui se laisse aller de branche
idoine octobre est ici
***
Justesse et hauteur
De la saveur automnale
La nue telle vogue
Faisant grâce à l'astre d'or
Le temps de quelques rayons
***
Bel heur est au flave
Couronne sur la montagne
Un halo bonnit
Aux oiseaux un gentil conte
Du soir paisible berceuse
***
Du feuillage jaune
De la couleur de ses dunes
L'arbre sablier
Du parc désert, oasis,
Patient, s'anime aux temps
***
La fleur qui éclot
Amène pour l'un beauté
Pour l'autre parfum
La laissant épanouir
Qui sain l'aime ne la cueille
***
En dimensions
Le dicible et l'indicible
L'espace et le temps
Le visible et l'invisible
Le bon sens et son chemin
***
À l'ontologie
Providence d'un noème
En l'art distingué
Par la loquacité d'être
De l'esprit, bien destiné
***
À la linguistique
Un auteur est philologue
Parmi mots choisit
Au sentiment éphémère
Pertinence évocatrice
***
La feuille d'automne
Bercée par la nuit tranquille
Paisiblement songe
De l'essor ami d'oiseau
Un rêve prémonitoire
***
Saveur de la brume
Zeste de ciel généreux
Aux nues descendues
Le sentiment de goûter
Un délice d'écoumène
***
En ces qualités
La douceur et la hauteur
Dont l'arbre est symbole
On revient à la racine
Vivace ainsi que fruitière
***
Le premier chant d'aube
Entre fluide rosée
Et rayon de lune
Parvient de ce beau lointain
En écho de la fraîcheur
***
Quand le jour vient à renaître
Le monde respire
Souffle de rosée aux herbes
Oui, chaque brin a sa part
***
Art philosophique
Ici haut entre tes lignes
Cultivées valeurs
Le comportement idoine
La graine à faire germer
***
En ce fond de nuit
Aux lumières se venant
Une bougie parle
Racontant la douceur jaune
Du soleil qui est un frère
***
Aube privilège
De l'être vivant cadeau
Renouveau toujours
Embellie parmi les hommes
Bonne Grâce Du Très-Haut
***
Au ciel de bleuir
À couche tard de s'étendre
À l'aube d'éclore
Au rêve de commencer
Tels sont les cycles de chaque
***
Arbres silhouettes
En quelques instants paraissent
Là, un bien beau jour
Par cette aurore étoilée
Chantent les versets feuillus
***
Au jour levant, simple
A la beauté du regard
En habit d'automne
La vraie longanimité
De Celui qui voit et sait
***
Eveil de l'esprit
Aux qualités du placide
Erigée en for
Tranquille est la pensée souple
De ce noisetier robuste
***
Intellect lumine
Brillant dans un fond de nuit
Saine loupiote
A la clarté de ces heures
Alors est presque un soleil
***
L'oiseau aux fenêtres
Semble dire d'un bon jour
Le chant amical
Ah quel aimable univers
En lequel se comprend bien
***
Fluidité fine
De la plume calligraphe
Dans les airs planant
En bois se posant aux cimes
D'un geste pur et dextère
***
Un soleil en ciel
De bon gré adoucit l'air
Effleure la feuille
Qui se laisse aller de branche
idoine octobre est ici
***
Justesse et hauteur
De la saveur automnale
La nue telle vogue
Faisant grâce à l'astre d'or
Le temps de quelques rayons
***
Bel heur est au flave
Couronne sur la montagne
Un halo bonnit
Aux oiseaux un gentil conte
Du soir paisible berceuse
***
Du feuillage jaune
De la couleur de ses dunes
L'arbre sablier
Du parc désert, oasis,
Patient, s'anime aux temps
***
La fleur qui éclot
Amène pour l'un beauté
Pour l'autre parfum
La laissant épanouir
Qui sain l'aime ne la cueille
***
En dimensions
Le dicible et l'indicible
L'espace et le temps
Le visible et l'invisible
Le bon sens et son chemin
***
À l'ontologie
Providence d'un noème
En l'art distingué
Par la loquacité d'être
De l'esprit, bien destiné
***
À la linguistique
Un auteur est philologue
Parmi mots choisit
Au sentiment éphémère
Pertinence évocatrice
***
La feuille d'automne
Bercée par la nuit tranquille
Paisiblement songe
De l'essor ami d'oiseau
Un rêve prémonitoire
***
Saveur de la brume
Zeste de ciel généreux
Aux nues descendues
Le sentiment de goûter
Un délice d'écoumène
***
En ces qualités
La douceur et la hauteur
Dont l'arbre est symbole
On revient à la racine
Vivace ainsi que fruitière
***
Le premier chant d'aube
Entre fluide rosée
Et rayon de lune
Parvient de ce beau lointain
En écho de la fraîcheur
***
