C'est comme si
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C’est comme si les mots s’étaient éloignés
Sans périr jamais sur l’océan de soi
Leur âme encore sévit sur les parois
Du temps, les accents quelque peu étrangers
Manteline bleu nuit ombrée d’infini
L’encre du rêve sur la page résiste
Les étoiles battant l’immortel oubli
Dans le tissu de la vague ils préexistent
Pourquoi sont-ils autres littéralement
Peut-être ne reste-t-il que les luisances
L’oiseau vogue dans l’absence vainement
Les soleils s’inscrivent dans l’invraisemblance
A la relecture inattendue du temps
Le poème vit, meurt invariablement
L’espace d’un instant modulant sa voix
Ils sont là et pourtant si loin à la fois…
Sans périr jamais sur l’océan de soi
Leur âme encore sévit sur les parois
Du temps, les accents quelque peu étrangers
Manteline bleu nuit ombrée d’infini
L’encre du rêve sur la page résiste
Les étoiles battant l’immortel oubli
Dans le tissu de la vague ils préexistent
Pourquoi sont-ils autres littéralement
Peut-être ne reste-t-il que les luisances
L’oiseau vogue dans l’absence vainement
Les soleils s’inscrivent dans l’invraisemblance
A la relecture inattendue du temps
Le poème vit, meurt invariablement
L’espace d’un instant modulant sa voix
Ils sont là et pourtant si loin à la fois…
Mathilde, vous avez laissé un commentaire sous un ancien de mes poèmes. Le relire m'a inspiré ces mots. Comme il peut être étrange, parfois de les relire !
Merci Mathilde; ce poème est né de sa relecture.
Merci Mathilde; ce poème est né de sa relecture.
