Corrida
3
Quand, des ombres obscènes, surgissent du corridor,
ma mémoire, prisonnière d'inlassables tourments,
mes pensées deviennent, l'âtre de ce cruel châtiment,
de la mort délivrée, par l'estoc des iniques matadors.
Redevenu esclave, de mes profonds silences brûlants,
alors, dans la force du désespoir, tu te prends au jeu,
mon regard se dérobe, à la vue de cet être sanguinolent,
la clameur se noie, au sein même de ce qui est tout l'enjeu.
Le voilà qu'il suffoque, frappé mortellement, ensuite faiblit,
alors, dernier coup de grâce, tout son corps désormais s'inonde,
puis choit, a même le sable de l'arène, la mort peu à peu l'assaillit,
dans un dernier râle, cède enfin, face à un jeu que l'on anobli.
ma mémoire, prisonnière d'inlassables tourments,
mes pensées deviennent, l'âtre de ce cruel châtiment,
de la mort délivrée, par l'estoc des iniques matadors.
Redevenu esclave, de mes profonds silences brûlants,
alors, dans la force du désespoir, tu te prends au jeu,
mon regard se dérobe, à la vue de cet être sanguinolent,
la clameur se noie, au sein même de ce qui est tout l'enjeu.
Le voilà qu'il suffoque, frappé mortellement, ensuite faiblit,
alors, dernier coup de grâce, tout son corps désormais s'inonde,
puis choit, a même le sable de l'arène, la mort peu à peu l'assaillit,
dans un dernier râle, cède enfin, face à un jeu que l'on anobli.
*Ni un art, ni de la culture, simplement une torture !
