C’est un rêve foutu
Quand le deuil des étroits s’apparente
Aux fictions soutenant les tension vagabondes
Les spasmes à l’étouffé s’échouent et se repentent
Comme les coins que tu gicles et que j’inonde
Et des avances qui roulent si bien sur les mollets
J’avance sur pieds et comme une oeuvre d’art pétée
Ma bouche en bouchée pour y faire taire l’ordonnée
Je te répète qu’il ne faut pas y croire sans y avoir gouté.
Aux fictions soutenant les tension vagabondes
Les spasmes à l’étouffé s’échouent et se repentent
Comme les coins que tu gicles et que j’inonde
Et des avances qui roulent si bien sur les mollets
J’avance sur pieds et comme une oeuvre d’art pétée
Ma bouche en bouchée pour y faire taire l’ordonnée
Je te répète qu’il ne faut pas y croire sans y avoir gouté.
