Le jardin Andalou
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Mon jardin andalou dont je suis presque fou
Était à l'abandon, laissant les herbes folles
S'étaler en tous sens,et cacher le bassin.
Les petites allées dessinées avec goût
N'existaient même plus, il n'y avait plus de sol.
Quelle désolation, c'était pourtant divin !
Mes forces m'abandonnent depuis la maladie,
Et le jardin ressemble un peu à mon esprit
Tout est entremêlé, plus guère de passage.
Ma tête est combattante, mais mes bras endormis.
Alors je laisse faire et tout est décrépit,
Je regarde chaque jour, les pleurs sur mon visage.
Tu es venu me voir, inquiet de ma santé,
Et c'est un grand bonheur, juste de vous avoir.
De discuter, de tout, de rien et de la vie,
Qui doucement me joue un tour pas souhaité.
On parle du passé, et l'on refait l'histoire ,
Et j'en oublie enfin, cette foutue maladie.
Pourtant, hier ,tu m'as débroussaillé l'esprit,
T'as fait réapparaitre les petites allées
Qui étaient encombrées de mauvaises pensées.
Et mes larmes ont coulé pour c'que tu n'as pas dit.
Mais que j'ai bien compris, cet amour, distillé,
Dans tout ces petits gestes, cet amour modelé.
Ce matin au réveil, mon jardin andalou,
A retrouvé enfin la beauté du début.
Mon esprit est serin et mes pensées moins noires.
Merci au jardinier, je suis bien, je l'avoue.
Ils ne sont pas nombreux les jours de salut,
Merci, mon fils , pour cette petite victoire !
Était à l'abandon, laissant les herbes folles
S'étaler en tous sens,et cacher le bassin.
Les petites allées dessinées avec goût
N'existaient même plus, il n'y avait plus de sol.
Quelle désolation, c'était pourtant divin !
Mes forces m'abandonnent depuis la maladie,
Et le jardin ressemble un peu à mon esprit
Tout est entremêlé, plus guère de passage.
Ma tête est combattante, mais mes bras endormis.
Alors je laisse faire et tout est décrépit,
Je regarde chaque jour, les pleurs sur mon visage.
Tu es venu me voir, inquiet de ma santé,
Et c'est un grand bonheur, juste de vous avoir.
De discuter, de tout, de rien et de la vie,
Qui doucement me joue un tour pas souhaité.
On parle du passé, et l'on refait l'histoire ,
Et j'en oublie enfin, cette foutue maladie.
Pourtant, hier ,tu m'as débroussaillé l'esprit,
T'as fait réapparaitre les petites allées
Qui étaient encombrées de mauvaises pensées.
Et mes larmes ont coulé pour c'que tu n'as pas dit.
Mais que j'ai bien compris, cet amour, distillé,
Dans tout ces petits gestes, cet amour modelé.
Ce matin au réveil, mon jardin andalou,
A retrouvé enfin la beauté du début.
Mon esprit est serin et mes pensées moins noires.
Merci au jardinier, je suis bien, je l'avoue.
Ils ne sont pas nombreux les jours de salut,
Merci, mon fils , pour cette petite victoire !
Mon fils est passé me voir ,et a décidé d'arranger un peu mon jardin, par la même, mon esprit...
