L'amarrage d'une soumission,
A l'objet de sa ferveur,
Dépasse la compréhension,
Internée dans son erreur...
Le coeur, pris dans le filet,
De l'aventure amoureuse,
Désespère de démêler,
Ces émotions nébuleuses,
Succubes d'un néant mutin,
Jouant de la commotion,
Sur la corde d'un clavecin,
Pour apaiser les tensions,
De la chair abandonnée,
Dans la cautèle d'un office,
Ambitionnant un acmé,
Falsificateur de vices...
Diviniser l'infraction,
Pour en faire de l'appétit,
Est le ciel d'une contrition,
Utile à une confrérie,
En quête d'absolution,
Et courtière de paraboles,
Pour égarer la raison,
Embarrasser la parole,
D'une rétive vocation...
L'emphase, dans une parodie,
Vestale de son ambition,
Piétine la modestie,
Au gain d'une destination,
Le plan, a ceci de fin,
Qu'en traficotant l'ensemble,
Il arrive, vite, à ses fins,
Par une loi qu'il enjambe..
Poème écrit par
Ricocha
Le phébus amoureux
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Le sentiment amoureux n'est-il qu'une hyperbole, un artifice mensonger, pour masquer la précarité de la chair, tout en lui garantissant de la reconnaissance?
Ainsi, l'être humain est un animal d'essence paradoxale, visant le cardinal mais irrémé"diablement" magnétisé par la concupiscence et tous ses artifices, confirmant, par là même, la faiblesse de la chair et la fragilité de ses prétentions...
Ainsi, l'être humain est un animal d'essence paradoxale, visant le cardinal mais irrémé"diablement" magnétisé par la concupiscence et tous ses artifices, confirmant, par là même, la faiblesse de la chair et la fragilité de ses prétentions...
Tous droits réservés © Poème posté le 02/09/2024 par Ricocha
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