Poème Écourté
1
Je viens de plonger dans le néant, au revoir,
J'y passerai quelques années, passer le temps,
À voguer les sillons bleus jusqu'à s'émouvoir,
Avec toi, ma seule bien-aimée, mon vrai sang.
Et quand nous voguerons,
Sillonnant le néant,
Nous nous rappellerons
De l'écueil gris géant,
Nous interviendrons, las,
Avec stérilité,
Et puis quand viendra, là,
Le tour du diablotin
De jouer sa main à Dieu,
Devra-t-il bien douter ?
Mais je plonge encore, je surnage,
Dans un petit néant enrubanné de tresses,
Avec un côté sixties dans lequel notre âge
Se morfondra à la perfection, sans... sans stress.
Une dose suffit pour dire que je t'aime,
Dans ce ciel vaporeux, je trouve mon éden,
Et je l'aime comme un fils, demande à Madeleine ;
Un jour, quand les cieux se refermeront, diadème
Satanique et bizarre, onde de Dieu sans fin,
Les anges viendront tous nous chercher dans la masse,
Et nous ressortirons bronzés et fins !
J'y passerai quelques années, passer le temps,
À voguer les sillons bleus jusqu'à s'émouvoir,
Avec toi, ma seule bien-aimée, mon vrai sang.
Et quand nous voguerons,
Sillonnant le néant,
Nous nous rappellerons
De l'écueil gris géant,
Nous interviendrons, las,
Avec stérilité,
Et puis quand viendra, là,
Le tour du diablotin
De jouer sa main à Dieu,
Devra-t-il bien douter ?
Mais je plonge encore, je surnage,
Dans un petit néant enrubanné de tresses,
Avec un côté sixties dans lequel notre âge
Se morfondra à la perfection, sans... sans stress.
Une dose suffit pour dire que je t'aime,
Dans ce ciel vaporeux, je trouve mon éden,
Et je l'aime comme un fils, demande à Madeleine ;
Un jour, quand les cieux se refermeront, diadème
Satanique et bizarre, onde de Dieu sans fin,
Les anges viendront tous nous chercher dans la masse,
Et nous ressortirons bronzés et fins !
