Le phénix
L’ardent soleil se noie dans l’océan mystère
Ses rais lumineux n’éclairent que la surface
Du monde abyssal, soudain venant de l’éther
L’oiseau de feu plonge dans la mer si vorace
Etrange univers, diamant noir, froid, cristal
Abîme de terreur, sous des flots ténèbres
Que solitude au fond, des sources de métal
Vapeurs toxiques et des animaux funèbres
Le phénix ondule son corps entre les eaux
Il cherche le palais aquatique du roi
Mais hélas, il perçoit, entend les longs sanglots
Du maître, qui pleure sa vie de désarroi !
