L’ADAM Sauteur – la branche manquante de la théorie évolutionniste
2
« Un grand saut pour l’Humanité, un trop petit saut pour Adam ! »
C’est un poème Scientifique
Fuyez tout-sachants et pressés !
Là, première mondiale, s’explique
L’apparition même de la Pensée…
Tous les mystères inexplicables
De la bonne vielle « évolution »
Trouvent ici, en trois vocables
Leurs lumineuse EXPLICATION !
Pourquoi un jour le chimpanzé
Voulut abandonner son arbre
Sa banane, douce tranquillité
Pour en faire des flèches et sabres !
Cette théorie fait la synthèse
D’un paradigme trans génétique
A l’Ève « mitochondriale », sa Genèse
Que seul l’Adam « sauteur » explique
Même l’appareil phonatoire
La Parole, Musique et Chanson
Se firent un jour, affirme l’histoire
Au hasard d’une évolution…
Ainsi, de nos jours, tout s’explique
Un group de gènes a « évolué »
S’appareillant toutes dans un comique
D’autres restèrent… des perroquets
Oui, le hasard à fait de siennes
Loin, très loin, dans le passé…
« Les grenouilles firent des baleines
Leurs gènes, par hasard, mélangés ! »
Pourquoi après les new espèces
Veulent en rester inchangées !?
Et font tout pour qu’on en laisse
Leur génome, tout bon, comme il est…
Et puis toujours la même histoire
Ce « mélange – hasard » en question
Révéla, Zut, O, jour de gloire :
-A Jacques, la vraie explication !
B. L’EVOLUTION N’A PLUS D’MYSTERE
1.
Le lointain premier humain,
L’apprend-t-on sagement à l’école
Ne fut-il pas qu’un simple singe ?!
Déjà comique, un peu guignol ?
Lors du Dernier Saut de l’arbre,
L’a-t-on, brillants modernes, compris :
Là haut ? Nenni ! Une folle branche,
Entre ses hanches, aie, rebondit…
2.
Point de non retour ! Suprême !
Clé de toute l’évolution !
Que tant de siècles en cherchèrent,
À en trouvailler l’explication !
En toute logique, la synthétique
La génétique l’aura décrit :
Après l’Eve « mito-chondriale »
La branche d’un arbre mal poli !
3.
Lors de sa chute, le saut culbute,
Les rires débiles des compagnons
De sa grosse tète firent sortir, advenir,
L’ambition d’une évolution !
Pour bien surprendre, les faire comprendre,
Le vil de leur bête ânerie
Sur son visage stoïque, étanche,
Cacha l’éclat d’un Grand Génie :
4.
Pour bien mûrir en politesse,
À cette offense – offuscation
Il prit sans queue ni tête, expresse,
Sa première grandiose décision :
- Qu’il allait, en beau futur homme,
Vite se dépoiler ses raides
Poils qu’il partagea sans honte
Avec « les pas encore » bipèdes
5.
Et en vengeant sa vive douleur…
Se retourna soudain vers l’arbre
Lui tranchant ses branches raides,
Fit des flèches, fit des sabres !
D’autres plein des choses utiles :
Des arcs, des fusils, des canons
Plus rarement quelques guitares
Et très tard… les p’tits crayons
6.
Depuis, l’humain dit un zéro (1.0 ),
C’est l’humain très fier qui « agit »
Il défriche la mère nature,
Il tranche ces branches ennemies !
Le moderne, Nov’ deux zéro (2.0)
Le « tout branché », est à l’affaire :
D’un click, voit-il tout le plancton,
Deuxième source d’O2 sur terre !
7.
D’un click, sait-il que les plantes
Aiment le Cé-O2, sans qui
Elles ne peuvent plus y vivre,
Dire, cette chose, c’est leur vie !
Un grand cycle ainsi se forme,
Ici les plantes et le plancton
Forment d’une part la balance,
De l’autre c’est ben, qui ? Voyons…
8.
Sans lequel la Mère Nature,
N’aurait même pas existée !
Car sans Lui, le Cé-OO, Oh…
N’aurait point… jamais « monté » !
Que ces plantes en profitent,
D’entière, toute sa « production »
Doivent lui remercier, l’azote
Sort aussi du pantalon…
9.
C’est grâce à Lui, moteur sublime,
À son génie - Respiration
Que le sot arbre enfin peut vivre !
Aussi bien, le vil plancton…
Il faut ainsi tout lui apprendre,
Faire comprendre à « l’homme nouveau »
C’est Lui « Le Grand Chauffagiste »,
Le Soleil – ?! Nenni, qu’un blaireau…
10.
Lui, Lui, Lui, tout est « science »,
Dans son fier grand A.Dé-Né*
Bien plus petit, petit en somme,
Que celui d’un grain de blé !
Oui, toi là-bas, lui dit « Big Boss »,
Ne bouge plus dans ton cageot
- Ne pense pas… Tais-toi ! T’expire
Tu en fais déjà de trop !
11.
En bref, tristes joyeux confrères,
Quand vous marchez tous au pas
N’oubliez pas la Sage Branche
Donnant à l’Homme, sa première voix…
Et l’infinie petite sagesse,
De cette moderne grande théorie :
« L’évolution », un saut de l’arbre,
Croyez-vous, fut-il réussi… ?!
12.
Prince, autrefois poilu gorille,
L’auriez-vous alors songé :
- Que le singe bricolera-t-il,
D’un doigt fier son A.Dé-Nez* ?!
Bon fidèle à son principe,
Quand d’une vengeresse action
D’abord il tranche, sur la branche,
Puis ils… ou nous ainsi verrons !
13.
En guise de sommaire synthétique,
Qu’on appelle conclusion
Pensez-y, si encor possible,
Avant toute « très grande action »
Et sublimez cette belle idée :
Tout le grand mal qu’on a subi
Ce n’était pas la pauvre branche,
C’était un saut…mal atterri !
14.
Aujourd’hui, nos grands génies
Retracent l’histoire dite « génétique »
Les cousins cousines et frères,
Du vieil homme romantique
Le « gène » caché de la sottise,
Celui de l’inculture, dire qu’on
S’étonne que l’homme a l’ADN
A 95 % pareil au gentil petit cochon !
15.
Oui, dans « la sans âme science »,
Toute grandiose et compliquée
Hélas, tout ce qu’elle nous raconte,
N’est pas toujours bien démontré…
Là, l’on dit « qu’on sait s’y faire »,
Et qu’on va voire si bien, couillon
L’on peut changer vite, vite nos gènes,
Faire des aimables… « Hocochons » !
16.
Qu’une évolutionniste L’IA,
En froide savante saura classer:
La nouvelle branche : « phono-phile »
L’espèce : « novo ‘décérébrée »
Malgré sa nature impassible,
Sautera d’une grave exclamation :
« Comment cela fut bien possible ?!
Comment, Mon Dieu, l’explique-t-on !?! »
17.
Très tard, dans une « soirée programme »,
Elle apprendra à ses petits
Ces algorithmes dotés « d’âmes »,
Qu’elle aura, fièrement, grandis
Qu’il était bien comique « le Père »,
Un gars aimable, l’oublie-t-on
Ravi d’en être, dans la fable, la farce
Et le bien cuit, dindon…
18.
Preuve, en voilà, son grave poème,
En douce comédie énoncée :
Les Grands Esprits en surent rire…
Les Très Grands, surent ne l’ignorer…
C’est ainsi qu’il puisse tenir
Dans un vieux fichier lointain…
Souvenir de nos Grand-père,
De l’ex-race… « Anciens Humains ».
C. L’EVOLUTION - Synthèse totale
Aadlov-Devers enfin (!) explique
Tout c’que Darwin n’eut compris
La bipédie, la chute de la queue
La perte des poils, la jalousie !
L’évolution de la cervelle…
Découper la nature, sa foi
En la « vilisation » nouvelle
L’ego centrisme, le Moi- Moi !
Le manque d’Amour de ses semblables
Depuis sa chute, qu’il se méfie…
L’absence d’empathie, vocable
De vieillies courtoises moqueries
L’évolution ! Synthèse parfaite
N’a plus des failles, ni de secrets :
« De temps en temps, sur la planète
Tombe mal d’un arbre… un chimpanzé !»
Là tout s’explique : la chute primaire
E « secouant bien » son génome
Fit apparaitre, grandiose, sur terre
Le découvreur, grand, de l’atome !
N’auriez-vous pas saisi l’comique
De la scientiste conclusion
C’est « le hasard » le mot qu’explique
La non réponse, à nos questions…
Que le gène en fait de siennes
La science grave l’aura saisi…
Le « gène » à la queue d’une baleine
« Le même», à la celle d’une souri !
L’évolution fait « des sauts quantiques »
Le bonhomme pense l’avoir compris
Après la folle bombe atomique
La génétique vire dans la folie
L’évolution ! Loi scientifique :
Du vide naissent quarks et photons
Puis « la matière » entière s’applique
A faire les espèces en question…
Un cheval n’est pas une mouche
C’est évident. Alors pourquoi
Oui, l’explication est louche
L’épi génétique recherche…
Pour sur, un jour, Elle saura !
Une brique, le pauvre génotype
S’adapte au phénotype, Vrai Roi
Un champ morphique, le prototype
Le gène n’est qu’une brique, sans ça…
Même la souri aux gènes humaines
Reste qu’une brave souri, amère
« Knock out », ou transparente, sa Peine
Que la science sans âme sait faire…
Ca ne fait pas rire, Ô, le ridicule ?
C’est votre grande « explication » ?!
« Le hasard brasse les molécules
D’où sortent des bidules « new fashion » !
Ca reste perplexe, sa ferrait rire
Ne pas voir la complexité
Qu’une seule cellule saurait vous dire
Dans son « cerveau » émancipé !
Laissez grandir votre logique
Pour voir la Sublime Harmonie
Et évoluez… ! Dans vos cantiques
Cherchant dans vos Âmes, l’Infini…
***
Jacques AADLOV - DEVERS
C’est un poème Scientifique
Fuyez tout-sachants et pressés !
Là, première mondiale, s’explique
L’apparition même de la Pensée…
Tous les mystères inexplicables
De la bonne vielle « évolution »
Trouvent ici, en trois vocables
Leurs lumineuse EXPLICATION !
Pourquoi un jour le chimpanzé
Voulut abandonner son arbre
Sa banane, douce tranquillité
Pour en faire des flèches et sabres !
Cette théorie fait la synthèse
D’un paradigme trans génétique
A l’Ève « mitochondriale », sa Genèse
Que seul l’Adam « sauteur » explique
Même l’appareil phonatoire
La Parole, Musique et Chanson
Se firent un jour, affirme l’histoire
Au hasard d’une évolution…
Ainsi, de nos jours, tout s’explique
Un group de gènes a « évolué »
S’appareillant toutes dans un comique
D’autres restèrent… des perroquets
Oui, le hasard à fait de siennes
Loin, très loin, dans le passé…
« Les grenouilles firent des baleines
Leurs gènes, par hasard, mélangés ! »
Pourquoi après les new espèces
Veulent en rester inchangées !?
Et font tout pour qu’on en laisse
Leur génome, tout bon, comme il est…
Et puis toujours la même histoire
Ce « mélange – hasard » en question
Révéla, Zut, O, jour de gloire :
-A Jacques, la vraie explication !
B. L’EVOLUTION N’A PLUS D’MYSTERE
1.
Le lointain premier humain,
L’apprend-t-on sagement à l’école
Ne fut-il pas qu’un simple singe ?!
Déjà comique, un peu guignol ?
Lors du Dernier Saut de l’arbre,
L’a-t-on, brillants modernes, compris :
Là haut ? Nenni ! Une folle branche,
Entre ses hanches, aie, rebondit…
2.
Point de non retour ! Suprême !
Clé de toute l’évolution !
Que tant de siècles en cherchèrent,
À en trouvailler l’explication !
En toute logique, la synthétique
La génétique l’aura décrit :
Après l’Eve « mito-chondriale »
La branche d’un arbre mal poli !
3.
Lors de sa chute, le saut culbute,
Les rires débiles des compagnons
De sa grosse tète firent sortir, advenir,
L’ambition d’une évolution !
Pour bien surprendre, les faire comprendre,
Le vil de leur bête ânerie
Sur son visage stoïque, étanche,
Cacha l’éclat d’un Grand Génie :
4.
Pour bien mûrir en politesse,
À cette offense – offuscation
Il prit sans queue ni tête, expresse,
Sa première grandiose décision :
- Qu’il allait, en beau futur homme,
Vite se dépoiler ses raides
Poils qu’il partagea sans honte
Avec « les pas encore » bipèdes
5.
Et en vengeant sa vive douleur…
Se retourna soudain vers l’arbre
Lui tranchant ses branches raides,
Fit des flèches, fit des sabres !
D’autres plein des choses utiles :
Des arcs, des fusils, des canons
Plus rarement quelques guitares
Et très tard… les p’tits crayons
6.
Depuis, l’humain dit un zéro (1.0 ),
C’est l’humain très fier qui « agit »
Il défriche la mère nature,
Il tranche ces branches ennemies !
Le moderne, Nov’ deux zéro (2.0)
Le « tout branché », est à l’affaire :
D’un click, voit-il tout le plancton,
Deuxième source d’O2 sur terre !
7.
D’un click, sait-il que les plantes
Aiment le Cé-O2, sans qui
Elles ne peuvent plus y vivre,
Dire, cette chose, c’est leur vie !
Un grand cycle ainsi se forme,
Ici les plantes et le plancton
Forment d’une part la balance,
De l’autre c’est ben, qui ? Voyons…
8.
Sans lequel la Mère Nature,
N’aurait même pas existée !
Car sans Lui, le Cé-OO, Oh…
N’aurait point… jamais « monté » !
Que ces plantes en profitent,
D’entière, toute sa « production »
Doivent lui remercier, l’azote
Sort aussi du pantalon…
9.
C’est grâce à Lui, moteur sublime,
À son génie - Respiration
Que le sot arbre enfin peut vivre !
Aussi bien, le vil plancton…
Il faut ainsi tout lui apprendre,
Faire comprendre à « l’homme nouveau »
C’est Lui « Le Grand Chauffagiste »,
Le Soleil – ?! Nenni, qu’un blaireau…
10.
Lui, Lui, Lui, tout est « science »,
Dans son fier grand A.Dé-Né*
Bien plus petit, petit en somme,
Que celui d’un grain de blé !
Oui, toi là-bas, lui dit « Big Boss »,
Ne bouge plus dans ton cageot
- Ne pense pas… Tais-toi ! T’expire
Tu en fais déjà de trop !
11.
En bref, tristes joyeux confrères,
Quand vous marchez tous au pas
N’oubliez pas la Sage Branche
Donnant à l’Homme, sa première voix…
Et l’infinie petite sagesse,
De cette moderne grande théorie :
« L’évolution », un saut de l’arbre,
Croyez-vous, fut-il réussi… ?!
12.
Prince, autrefois poilu gorille,
L’auriez-vous alors songé :
- Que le singe bricolera-t-il,
D’un doigt fier son A.Dé-Nez* ?!
Bon fidèle à son principe,
Quand d’une vengeresse action
D’abord il tranche, sur la branche,
Puis ils… ou nous ainsi verrons !
13.
En guise de sommaire synthétique,
Qu’on appelle conclusion
Pensez-y, si encor possible,
Avant toute « très grande action »
Et sublimez cette belle idée :
Tout le grand mal qu’on a subi
Ce n’était pas la pauvre branche,
C’était un saut…mal atterri !
14.
Aujourd’hui, nos grands génies
Retracent l’histoire dite « génétique »
Les cousins cousines et frères,
Du vieil homme romantique
Le « gène » caché de la sottise,
Celui de l’inculture, dire qu’on
S’étonne que l’homme a l’ADN
A 95 % pareil au gentil petit cochon !
15.
Oui, dans « la sans âme science »,
Toute grandiose et compliquée
Hélas, tout ce qu’elle nous raconte,
N’est pas toujours bien démontré…
Là, l’on dit « qu’on sait s’y faire »,
Et qu’on va voire si bien, couillon
L’on peut changer vite, vite nos gènes,
Faire des aimables… « Hocochons » !
16.
Qu’une évolutionniste L’IA,
En froide savante saura classer:
La nouvelle branche : « phono-phile »
L’espèce : « novo ‘décérébrée »
Malgré sa nature impassible,
Sautera d’une grave exclamation :
« Comment cela fut bien possible ?!
Comment, Mon Dieu, l’explique-t-on !?! »
17.
Très tard, dans une « soirée programme »,
Elle apprendra à ses petits
Ces algorithmes dotés « d’âmes »,
Qu’elle aura, fièrement, grandis
Qu’il était bien comique « le Père »,
Un gars aimable, l’oublie-t-on
Ravi d’en être, dans la fable, la farce
Et le bien cuit, dindon…
18.
Preuve, en voilà, son grave poème,
En douce comédie énoncée :
Les Grands Esprits en surent rire…
Les Très Grands, surent ne l’ignorer…
C’est ainsi qu’il puisse tenir
Dans un vieux fichier lointain…
Souvenir de nos Grand-père,
De l’ex-race… « Anciens Humains ».
C. L’EVOLUTION - Synthèse totale
Aadlov-Devers enfin (!) explique
Tout c’que Darwin n’eut compris
La bipédie, la chute de la queue
La perte des poils, la jalousie !
L’évolution de la cervelle…
Découper la nature, sa foi
En la « vilisation » nouvelle
L’ego centrisme, le Moi- Moi !
Le manque d’Amour de ses semblables
Depuis sa chute, qu’il se méfie…
L’absence d’empathie, vocable
De vieillies courtoises moqueries
L’évolution ! Synthèse parfaite
N’a plus des failles, ni de secrets :
« De temps en temps, sur la planète
Tombe mal d’un arbre… un chimpanzé !»
Là tout s’explique : la chute primaire
E « secouant bien » son génome
Fit apparaitre, grandiose, sur terre
Le découvreur, grand, de l’atome !
N’auriez-vous pas saisi l’comique
De la scientiste conclusion
C’est « le hasard » le mot qu’explique
La non réponse, à nos questions…
Que le gène en fait de siennes
La science grave l’aura saisi…
Le « gène » à la queue d’une baleine
« Le même», à la celle d’une souri !
L’évolution fait « des sauts quantiques »
Le bonhomme pense l’avoir compris
Après la folle bombe atomique
La génétique vire dans la folie
L’évolution ! Loi scientifique :
Du vide naissent quarks et photons
Puis « la matière » entière s’applique
A faire les espèces en question…
Un cheval n’est pas une mouche
C’est évident. Alors pourquoi
Oui, l’explication est louche
L’épi génétique recherche…
Pour sur, un jour, Elle saura !
Une brique, le pauvre génotype
S’adapte au phénotype, Vrai Roi
Un champ morphique, le prototype
Le gène n’est qu’une brique, sans ça…
Même la souri aux gènes humaines
Reste qu’une brave souri, amère
« Knock out », ou transparente, sa Peine
Que la science sans âme sait faire…
Ca ne fait pas rire, Ô, le ridicule ?
C’est votre grande « explication » ?!
« Le hasard brasse les molécules
D’où sortent des bidules « new fashion » !
Ca reste perplexe, sa ferrait rire
Ne pas voir la complexité
Qu’une seule cellule saurait vous dire
Dans son « cerveau » émancipé !
Laissez grandir votre logique
Pour voir la Sublime Harmonie
Et évoluez… ! Dans vos cantiques
Cherchant dans vos Âmes, l’Infini…
***
Jacques AADLOV - DEVERS
« Un grand saut pour l’Humanité, un trop petit saut pour Adam ! » c’est l’hypothèse révolutionnaire que révèle un chercheur du MIT. La raison mystérieuse pour laquelle l’homme ne retourna plus jamais dans l’arbre primordial enfin révélée, après une étude minutieuse de l’ADN mitochondrial * de la fourmi à travers les millénaires. Selon toute évidence l’ADN mitochondrial de la fourmi contient des séquences humaines transférées (= transfectées) il y a longtemps, lors d’un impacte extrêmement violent… »
