A prendre sans attendre.
Le temps, ah ! Pourtant infini,
Tu nous es compté, pour la vie.
Toi que l’on voudrait, oui, voit tant
Accomplir nos rêves d’enfants.
Des longues journées ennuyantes
Ou des courtes mais trépidantes
Tu coules cependant pareil,
Que l’on courre ou que l’on sommeille.
Pourquoi alors ne pas te prendre ?
Et vivre, dés lors, sans attendre !
Tu nous es compté, pour la vie.
Toi que l’on voudrait, oui, voit tant
Accomplir nos rêves d’enfants.
Des longues journées ennuyantes
Ou des courtes mais trépidantes
Tu coules cependant pareil,
Que l’on courre ou que l’on sommeille.
Pourquoi alors ne pas te prendre ?
Et vivre, dés lors, sans attendre !
@mitiés Cyber-Poétiques.
