Poème écrit par
Lau
Don
2
Quand le limbique esprit, complu dans son train-train,
-Innocent vagabond que le voyage emmène-
Se fait phagocyter, cela, dès le matin,
Par un refrain malin plus fort qu’un acouphène,
Quand, neuronal enfer, craque et crisse un crin-crin,
Que brûle la synapse en ce feu –Phénomène !-
A devenir musicocide, mais tintin,
L’on songerait –Folie- à se trancher la veine.
Ces vers sont vicieux, ils savent l’auditif
Errant qui, d’un cui-cui, se crée un opéra,
-Une note pour un tonnerre !-,
Pour me débarrasser du flot répétitif
Qui, dans mon ciboulot, ce maelstrom, opéra,
Je te le file, haut, mon frère !
Tous droits réservés © Poème posté le 21/07/2024 par Lau
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