L’un puissant étale sur ses doigts
Le sang de celui qui sur le sol rougeoie,
Marche à pas bottés sur les vertus les lois
Fini sur un trône d’acier et d’effroi
L’autre entre deux seuils d’un ailleurs d’un chez-soi
Voit du feu les flammes embraser son trépas
Filigrane d’un au revoir, hurlement dans l’émoi
Retourner sur sa terre pour un dernier combat
L’un puissance, l’autre pas
