Impuissances
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Au nom d'une union en faillite
Désavouée puis résiliée
Voilà qu'un tyran moscovite
Veut sur l'Ukraine encore régner.
Mensonges, fraudes, soudoiements,
Meurtres et empoisonnements
Attis'nt aigreur et résistance
Avec la guerre et ses démences
Pour ne pas généraliser
Ce conflit dans le monde entier
Voilà l'Occident impuissant
A s'engager directement.
L'économie partout régit
Avec l'intérêt, le profit
Au détriment de la nature
Que l'on pollue et défigure.
Il en est ainsi du climat
Qui loin de jeter un grand froid
Fait fondre banquise et glacier
Pour assécher prés et vergers.
Lors devant ces évènements
J'assiste ô combien impuissant
Au début du chambardement
Que vont connaître nos enfants.
Face aux ouragans ravageurs
La nature hurle de fureur
Et se plie, se courbe tremblant
Aux gifles cinglantes du vent.
Voici de concert que des trombes
Tel un déluge du ciel tombe
Transformant les rus en torrents
A noyer champs, maisons et gens
Tout angoissé chez moi j'assiste
A ce début d'apocalypse
Et vois impuissant les ravages
De cette tornade à l'ouvrage.
Quand les journaux se font l'écho
Des turpitudes, viols et complots
Ils donnent des lettres de gloire
A tous les criminels notoires.
Dans les prisons lors surpeuplées
On relâche des meutriers
Et voici la sécurité
Des gens qui n'est plus assurée
Lors devant ces évènements
J'assiste ô combien impuissant
Au chaos et à l'anarchie
De ces dernières décennies.
Désavouée puis résiliée
Voilà qu'un tyran moscovite
Veut sur l'Ukraine encore régner.
Mensonges, fraudes, soudoiements,
Meurtres et empoisonnements
Attis'nt aigreur et résistance
Avec la guerre et ses démences
Pour ne pas généraliser
Ce conflit dans le monde entier
Voilà l'Occident impuissant
A s'engager directement.
L'économie partout régit
Avec l'intérêt, le profit
Au détriment de la nature
Que l'on pollue et défigure.
Il en est ainsi du climat
Qui loin de jeter un grand froid
Fait fondre banquise et glacier
Pour assécher prés et vergers.
Lors devant ces évènements
J'assiste ô combien impuissant
Au début du chambardement
Que vont connaître nos enfants.
Face aux ouragans ravageurs
La nature hurle de fureur
Et se plie, se courbe tremblant
Aux gifles cinglantes du vent.
Voici de concert que des trombes
Tel un déluge du ciel tombe
Transformant les rus en torrents
A noyer champs, maisons et gens
Tout angoissé chez moi j'assiste
A ce début d'apocalypse
Et vois impuissant les ravages
De cette tornade à l'ouvrage.
Quand les journaux se font l'écho
Des turpitudes, viols et complots
Ils donnent des lettres de gloire
A tous les criminels notoires.
Dans les prisons lors surpeuplées
On relâche des meutriers
Et voici la sécurité
Des gens qui n'est plus assurée
Lors devant ces évènements
J'assiste ô combien impuissant
Au chaos et à l'anarchie
De ces dernières décennies.
