Le Sonnet Angélique
2
C'est l'aura céleste à la lumière sacrée,
Qui, en ces lieux pourvus de la folie du diable,
Vient couronner nos peurs pour en faire des vers,
Cellulaires, profonds et dont l'humeur accable.
L'horizon cristallin reflète nos amours,
Qui nous reviennent plus beaux, forts et infernaux,
Caressant nos sens pris dans le tournoiement fou,
Ce, provoqué par la caresse lumineuse
Du ciel incandescent mû par nos sentiments !
Ô ténébreux Art, où lueurs, timidement,
Se fondent dans le noir du néant pour former
La passion de feu qui embrase toute l'œuvre !
Rends-nous nos âmes pour goûter de leur manœuvre,
Et de leur impassible beauté, à jamais.
Qui, en ces lieux pourvus de la folie du diable,
Vient couronner nos peurs pour en faire des vers,
Cellulaires, profonds et dont l'humeur accable.
L'horizon cristallin reflète nos amours,
Qui nous reviennent plus beaux, forts et infernaux,
Caressant nos sens pris dans le tournoiement fou,
Ce, provoqué par la caresse lumineuse
Du ciel incandescent mû par nos sentiments !
Ô ténébreux Art, où lueurs, timidement,
Se fondent dans le noir du néant pour former
La passion de feu qui embrase toute l'œuvre !
Rends-nous nos âmes pour goûter de leur manœuvre,
Et de leur impassible beauté, à jamais.
