À l'Aurore de l'absence
2
L'heure est opportune, à ma fièvre en suspend,
comme un long prélude, au creuset du plaisir,
un doux frisson d'été, sous ma peau se répand,
en l'alinéa du refus, de l'impatience d'un désir.
À l'ombre tapit, d'un voile d'une lingerie fine,
qui s'en est retourné, aux sources des délices,
à la senteur jasmin, grenadine de la popeline,
ou vient de renaître, un merveilleux supplice.
L'échappée mutine, de l'antre d'une déraison,
que mes mots, faits de cendre se consument,
de cette agonie lente, en l'abîme de perdition,
cette absence, que pleure dès lors ma plume.
comme un long prélude, au creuset du plaisir,
un doux frisson d'été, sous ma peau se répand,
en l'alinéa du refus, de l'impatience d'un désir.
À l'ombre tapit, d'un voile d'une lingerie fine,
qui s'en est retourné, aux sources des délices,
à la senteur jasmin, grenadine de la popeline,
ou vient de renaître, un merveilleux supplice.
L'échappée mutine, de l'antre d'une déraison,
que mes mots, faits de cendre se consument,
de cette agonie lente, en l'abîme de perdition,
cette absence, que pleure dès lors ma plume.
