Première rencontre
3
Je suis resté longtemps, longtemps
Devant cette porte fermée
Et timide ado hésitant,
Je n'ai pas frappé ni sonné
Et triste m'en suis retourné.
Je savais pourtant à coup sûr
Qu'elle résidait dans ces murs
Mais que lui dire si ce n'est
Lui avouer mon lourd secret,
De lui dire que je l'aimais.
Mon secret c'était de l'aimer
Comm' le collégien que j'étais
Mais le rêve ouvre bien des portes
A fair' l'imagination forte
Et concevoir cent scénarios.
C'est à la sortie de ses cours
Que je l'ai suivie à nouveau
Mais pour l'aborder sans détour
Et comme on se jett'rait à l'eau
J'ai prononcé un beau discours.
Fanfaron, je l'ai fait bien rire
Pour qu'à me voir elle ait plaisir
Et accepte mon rendez-vous
Dans un café pour boire un coup
Et mieux en apprendre sur nous.
Au fil des jours et des semaines
Une confiance et l'amitié
Ont uni nos joies et nos peines
Pour qu'une journée séparés
Nous paraisse une quarantaine.
Il s'est écoulé bien du temps
Pour qu'en même temps que ses bras
Elle m'ouvre sa porte en grand
Et m'invite dessous son toit
A partager son logement.
Voilà maintenant un long bail
Que perdurent nos fiançailles
Et malgré quelques jours de froid
J' n'ai pas eu envie un' seul' fois
De claquer la port' derrièr' moi.
Devant cette porte fermée
Et timide ado hésitant,
Je n'ai pas frappé ni sonné
Et triste m'en suis retourné.
Je savais pourtant à coup sûr
Qu'elle résidait dans ces murs
Mais que lui dire si ce n'est
Lui avouer mon lourd secret,
De lui dire que je l'aimais.
Mon secret c'était de l'aimer
Comm' le collégien que j'étais
Mais le rêve ouvre bien des portes
A fair' l'imagination forte
Et concevoir cent scénarios.
C'est à la sortie de ses cours
Que je l'ai suivie à nouveau
Mais pour l'aborder sans détour
Et comme on se jett'rait à l'eau
J'ai prononcé un beau discours.
Fanfaron, je l'ai fait bien rire
Pour qu'à me voir elle ait plaisir
Et accepte mon rendez-vous
Dans un café pour boire un coup
Et mieux en apprendre sur nous.
Au fil des jours et des semaines
Une confiance et l'amitié
Ont uni nos joies et nos peines
Pour qu'une journée séparés
Nous paraisse une quarantaine.
Il s'est écoulé bien du temps
Pour qu'en même temps que ses bras
Elle m'ouvre sa porte en grand
Et m'invite dessous son toit
A partager son logement.
Voilà maintenant un long bail
Que perdurent nos fiançailles
Et malgré quelques jours de froid
J' n'ai pas eu envie un' seul' fois
De claquer la port' derrièr' moi.
Texte de chanson mis en musique et interprété
