L’arbre aux saisons
4
Laissant l’hiver en exil,
le printemps d’un bel érable
suinte une sève admirable
au crépuscule d’avril.
Sous un grand chêne d’été
où la feuille verte abonde,
créant une ombre profonde,
les enfants jouent à son pied.
Quand le bouleau craint le Nord,
les fraîcheurs d’automne arrivent,
les feuilles tombent, s’esquivent
aux forts vents du Labrador.
Attendant l’astre vermeil,
le sapin dort sous la neige
blanche comme la Norvège
d’un hiver au long sommeil.
le printemps d’un bel érable
suinte une sève admirable
au crépuscule d’avril.
Sous un grand chêne d’été
où la feuille verte abonde,
créant une ombre profonde,
les enfants jouent à son pied.
Quand le bouleau craint le Nord,
les fraîcheurs d’automne arrivent,
les feuilles tombent, s’esquivent
aux forts vents du Labrador.
Attendant l’astre vermeil,
le sapin dort sous la neige
blanche comme la Norvège
d’un hiver au long sommeil.
ClaudeL © 2024
