Ballade du serreur de main
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Voici venir la prochaine élection
Avec son lot de très joyeux compères ;
Voyez déjà grandir l’animation
Des candidats avec tous leurs mystères ;
Pour devancer mes éternels confrères,
Je cours les bars dans de longues tournées,
En excitant les langues effrénées ;
Déjà je pense à ce jour de demain
Pour célébrer nos douces hyménées,
Alors j’accours et vous serre la main.
Vous êtes là, dans ma circonscription,
Me rapportant vos joies et vos colères ;
Vous savez tous le fruit de mon action,
Moi qui combats les maux et les misères ;
Je connais bien vos visages austères,
Vos rires francs, vos mines burinées,
Tous vos espoirs, vos projets, vos menées ;
Vous connaissez mon bel aspect humain,
Le dur labeur de mes longues journées,
Alors j’accours et vous serre la main.
Et je réponds à la moindre question,
Sans faux-fuyants ni pensées mensongères
Car vous savez ma saine position,
Pour tous vos vœux, mes merveilleux critères,
Ce qui nous fait déployer nos colères ;
Nous souhaitons les mêmes destinées
Pour le pays au fil de tant d’années ;
Nous voilà tous sur le même chemin ;
Vous me suivez au fil de mes tournées,
Alors j’accours et vous serre la main.
Princes joyeux, aux ardeurs malmenées,
Compagnons de mes soirs, mes matinées,
Vous le savez, un travail de romain
Nous attend tous, nous les âmes bien nées,
Alors j’accours et vous serre la main.
Avec son lot de très joyeux compères ;
Voyez déjà grandir l’animation
Des candidats avec tous leurs mystères ;
Pour devancer mes éternels confrères,
Je cours les bars dans de longues tournées,
En excitant les langues effrénées ;
Déjà je pense à ce jour de demain
Pour célébrer nos douces hyménées,
Alors j’accours et vous serre la main.
Vous êtes là, dans ma circonscription,
Me rapportant vos joies et vos colères ;
Vous savez tous le fruit de mon action,
Moi qui combats les maux et les misères ;
Je connais bien vos visages austères,
Vos rires francs, vos mines burinées,
Tous vos espoirs, vos projets, vos menées ;
Vous connaissez mon bel aspect humain,
Le dur labeur de mes longues journées,
Alors j’accours et vous serre la main.
Et je réponds à la moindre question,
Sans faux-fuyants ni pensées mensongères
Car vous savez ma saine position,
Pour tous vos vœux, mes merveilleux critères,
Ce qui nous fait déployer nos colères ;
Nous souhaitons les mêmes destinées
Pour le pays au fil de tant d’années ;
Nous voilà tous sur le même chemin ;
Vous me suivez au fil de mes tournées,
Alors j’accours et vous serre la main.
Princes joyeux, aux ardeurs malmenées,
Compagnons de mes soirs, mes matinées,
Vous le savez, un travail de romain
Nous attend tous, nous les âmes bien nées,
Alors j’accours et vous serre la main.
