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Ballade au clair de jour
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Il est de ce temps comme de l'esprit,
Bleuissant ciel, ouvrant l'or soleillé,
Qui effleure et encore me dessine
De l'essentiel — doux en l'auror' — les traits
Que des heurs, étant aubes de ces cimes,
Le digne enseigne où l'encre — au for — est mets,
Oui, meilleur des ans forts, de coeur exquis,
De ces grands vers soufflant, au docte, extraits,
Qui — veilleur des sans fautes — se destine
De l'étrange aire où prend mon cosme aimé...

Si — de ces fleurs d'angkor — pieux, se désire
Le silent, près, douant osmose et prés,
L'hymne est fleuve et dans l'eau se meut l'esquif,
De l'immense air trouvant au probe, effets,
Liesse de plans gomme le récif:
Le présent vrai — tout en mots — lors, fêté,
Qui, sérieux, est en l'aune de presqu'îles
Se dit en verve où l'ange ordonne et sait,
Oui, précieux, est franc, sorte de prestige
De l'étrange aire où prend mon cosme aimé...

L'inné recueil, en l'orbe, se récite,
Se rit en craies pouvant summum et paix ;
Vigueur est lieu sans forme de l'esquisse
Que luit — en l'ère — où l'ample, au haut, précelle,
Idée: ce que chant donne, seul est libre...
Le brillant rai mouvant corolle et grés,
Lier ce voeu rend noble l'heure estive,
Le puissant s'écoutant au sommet beige,
Oui, des cieux, étend l'honneur de l'estime,
De l'étrange aire où prend mon cosme aimé...

Guidée se cueille en roses que j'exprime,
De légendaire ou en aumône et faits,
Prier Dieu me renforce, je l'extime,
De l'étrange aire où prend mon cosme aimé...





© Poème posté le 14/05/2024 par Assonance

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