Les mousquetaires
7
L’eau, recroquevillée en son manteau givré,
S‘agite, ébouriffée, au doux soleil cuivré,
L’arbre recouvert d’un froid silence soupire…
Faut-il résister au printemps qui nous aspire ?
Inutile question pour la vibrante sève,
Eau pulsante, de la veine du bois, la fève.
Un tendre feuillage vert fredonne le temps,
La ramure chante la note de l’instant.
L'arbre boit aux saphirs des fontaines du ciel,
Respire les humeurs du soleil, un doux miel,
Enracine les purs mystères de la terre,
Pose sur ses voisins un regard mousquetaire :
Le muguet brode des sourires en clochette,
Le bolet succombe aux charmes de la souchette,
Lors le diamant noir -enchêne- ses parfums.
Le silence murmure « Un pour tous, tous pour un".
S‘agite, ébouriffée, au doux soleil cuivré,
L’arbre recouvert d’un froid silence soupire…
Faut-il résister au printemps qui nous aspire ?
Inutile question pour la vibrante sève,
Eau pulsante, de la veine du bois, la fève.
Un tendre feuillage vert fredonne le temps,
La ramure chante la note de l’instant.
L'arbre boit aux saphirs des fontaines du ciel,
Respire les humeurs du soleil, un doux miel,
Enracine les purs mystères de la terre,
Pose sur ses voisins un regard mousquetaire :
Le muguet brode des sourires en clochette,
Le bolet succombe aux charmes de la souchette,
Lors le diamant noir -enchêne- ses parfums.
Le silence murmure « Un pour tous, tous pour un".
