La machine à remonter l’étang
Je parcours, aux flambeaux, le chemin ténébreux,
La verdoyante clairière, où serpente la rivière,
Pressentant les croche pattes dans ses recoins ombreux,
J’ai l’appréhension d’un vieillard au cimetière.
Sous l’auspice des vacances, la nature communie,
Les promesses bourgeonnantes en infusent l’atmosphère,
Diffusant des rumeurs confuses et éphémères,
Propices aux floraisons et aux épiphanies.
Elle flâne à l’unisson de cœurs incandescents,
Où fleurent les sensations et les désirs naissants,
Quinze printemps qui brulent du feu sacré, et que rien,
Ne destine à l’office du sacrifice païen.
La gifle assourdissante d’une clameur qui s’élève,
Le glas d’éclats de voix, comme des éclats de verre,
La mort hideuse, quand glane, animiste et sévère ;
L’étang noir qui avale les corps gorgés de sève.
La verdoyante clairière, où serpente la rivière,
Pressentant les croche pattes dans ses recoins ombreux,
J’ai l’appréhension d’un vieillard au cimetière.
Sous l’auspice des vacances, la nature communie,
Les promesses bourgeonnantes en infusent l’atmosphère,
Diffusant des rumeurs confuses et éphémères,
Propices aux floraisons et aux épiphanies.
Elle flâne à l’unisson de cœurs incandescents,
Où fleurent les sensations et les désirs naissants,
Quinze printemps qui brulent du feu sacré, et que rien,
Ne destine à l’office du sacrifice païen.
La gifle assourdissante d’une clameur qui s’élève,
Le glas d’éclats de voix, comme des éclats de verre,
La mort hideuse, quand glane, animiste et sévère ;
L’étang noir qui avale les corps gorgés de sève.
