Description Du Diable
1
Ô Altesse suprême ! Aux yeux d'onyx noir !
Sanguinaire, vous envoûtez mes sens malades,
Les néants, aussi resplendissant que la moire ;
Je ne suis digne de ton cœur qui se balade !
Je te vois voleter dans des volutes bleues,
Spiralant en quelques courbes sensationnelles,
Tellement belles que des diamants verts, il pleut,
Pendant que je suis assis sur le balcon, seul.
Comme une parfaite étincelle dans l'ombre ivre,
Tes yeux de pyrex sont le néant mordoré,
Qui, à tant de cerveaux gris et affolés, livre
La décapitation fatale et modérée.
Et te rapprochant de moi en une mouvance
Plutôt languissante, tu apparaissais comme
Un lointain rêve, un boomerang en mouvance,
Un vent tiède que j'aspire et que je consomme.
Ô heureusement que tu étais là, tranquille,
Que tu dardais une lumière tamisée ;
Sinon, ô l'Ennui ! Meurtrier au goût du « kill »,
M'aurais abattu devant le ciel alizé !
Sanguinaire, vous envoûtez mes sens malades,
Les néants, aussi resplendissant que la moire ;
Je ne suis digne de ton cœur qui se balade !
Je te vois voleter dans des volutes bleues,
Spiralant en quelques courbes sensationnelles,
Tellement belles que des diamants verts, il pleut,
Pendant que je suis assis sur le balcon, seul.
Comme une parfaite étincelle dans l'ombre ivre,
Tes yeux de pyrex sont le néant mordoré,
Qui, à tant de cerveaux gris et affolés, livre
La décapitation fatale et modérée.
Et te rapprochant de moi en une mouvance
Plutôt languissante, tu apparaissais comme
Un lointain rêve, un boomerang en mouvance,
Un vent tiède que j'aspire et que je consomme.
Ô heureusement que tu étais là, tranquille,
Que tu dardais une lumière tamisée ;
Sinon, ô l'Ennui ! Meurtrier au goût du « kill »,
M'aurais abattu devant le ciel alizé !
