Occupation estivale
2
Que faire par les nuits d'été
Lorsque la journée a été
Arrosée par le feu solaire
Sinon se coucher dans un pré
Avec le regard concentré
Sur l'immense voûte stellaire ?
Et dans notre hémisphère nord,
Il faut repérer tout d'abord
Le quadrige de la Grande Ourse
Qui se reconnaît aisément,
Lancé au coeur du firmament
Dans sa perpétuelle course.
Ensuite, c'est un jeu d'enfant
Que tout astronome défend
De trouver l'étoile polaire
Autour de laquelle, en factions,
Gravitent les constellations
Dans un mouvement circulaire.
Voici la Lyre au coude étroit,
Le Cygne avec sa grande croix,
Le double V de Cassiopée,
Le pendeloque du Bouvier
Qui ne saurait se dévier,
Orion affublé d'une épée.
L'Aigle, Céphée ou le Dauphin
Ont une aura de séraphin
Comme le groupe des Pléiades,
Pégase s'y montre pimpant,
Fourchue la langue du Serpent
et Sémillantes les Hyades.
Quelques étoiles à coup sûr,
Comme les chevaux de Ben-Hur,
Ont une renommée fameuse:
Antarès et Aldébaran,
Rigel, Altaïr tiennent rang
Avec Sirius ou Bételgeuse.
Parmi ces gemmes, ces émaux,
Un large cercle d'animaux
Rythme les phases de l'année
Et la Voie Lactée au travers
De ce fascinant univers
Jette sa poudreuse trainée.
Guide du marin sur la mer
Et du méhariste au désert,
Voici le portulan céleste
Qui toutes les nuits, imagé,
Lorsque le temps est dégagé,
Fidèlement se manifeste.
Il est fréquent et exaltant
D'y voir l'espace d'un instant
Une fugitive escarbille,
Trace d'un objet emporté
Et qui, voulant nous visiter,
Dans l'atmosphère se torpille.
Lorsque la journée a été
Arrosée par le feu solaire
Sinon se coucher dans un pré
Avec le regard concentré
Sur l'immense voûte stellaire ?
Et dans notre hémisphère nord,
Il faut repérer tout d'abord
Le quadrige de la Grande Ourse
Qui se reconnaît aisément,
Lancé au coeur du firmament
Dans sa perpétuelle course.
Ensuite, c'est un jeu d'enfant
Que tout astronome défend
De trouver l'étoile polaire
Autour de laquelle, en factions,
Gravitent les constellations
Dans un mouvement circulaire.
Voici la Lyre au coude étroit,
Le Cygne avec sa grande croix,
Le double V de Cassiopée,
Le pendeloque du Bouvier
Qui ne saurait se dévier,
Orion affublé d'une épée.
L'Aigle, Céphée ou le Dauphin
Ont une aura de séraphin
Comme le groupe des Pléiades,
Pégase s'y montre pimpant,
Fourchue la langue du Serpent
et Sémillantes les Hyades.
Quelques étoiles à coup sûr,
Comme les chevaux de Ben-Hur,
Ont une renommée fameuse:
Antarès et Aldébaran,
Rigel, Altaïr tiennent rang
Avec Sirius ou Bételgeuse.
Parmi ces gemmes, ces émaux,
Un large cercle d'animaux
Rythme les phases de l'année
Et la Voie Lactée au travers
De ce fascinant univers
Jette sa poudreuse trainée.
Guide du marin sur la mer
Et du méhariste au désert,
Voici le portulan céleste
Qui toutes les nuits, imagé,
Lorsque le temps est dégagé,
Fidèlement se manifeste.
Il est fréquent et exaltant
D'y voir l'espace d'un instant
Une fugitive escarbille,
Trace d'un objet emporté
Et qui, voulant nous visiter,
Dans l'atmosphère se torpille.
