Qu’elle est confortable
La maison du grand cerf !
Pourtant il perd ses nerfs,
Devenant irritable.
Des cris épouvantables
Du groupe de chasseurs .
Lapin, apeuré fuit
Ces méchants agresseurs.
Alors, il tape à l’huis,
Implorant son copain :
- Ouvre moi ton logis
Et serrons-nous la main.
Chasseurs, rois au bistrot,
Très adroits aux tarots,
Pour brouiller les blaireaux .
