Paradoxes relationnel
1
Je comprends, j'acquiesce et je plussoie.
Je me tais et ravale ma salive jusqu'à plus soif.
Elle me fait part de ses problèmes, de ce qui la déçoit
Elle me parle avec son cœur, sur lequel je m'assois
Alors chaque soir, on remet ça, comme une triste comédie.
Un air de déjà-vu, un parfum bien connu,
Celui des larmes et du sang, des débâcle et des cris
La menace d'un autre lit ou de finir dans la rue
Elle s'applique à décrire ses maux,
Maladroite, bouscule mon ego.
Pour rester calme, je revêtis ce vieux manteau
Celui fait de marbre, sur lequel ricoche ses mots.
Hier chez un inconnu, demain disparu,
Aujourd'hui m'expliquant à qui le tord.
Si la patience est une vertu, Mon silence, lui, est d'or.
Puisque nous savions tous deux la raison de notre désaccord..
Une question seulement, au risque de passer pour un vautre...
Qui doit obtenir la compassion de l'autre ?
Je me tais et ravale ma salive jusqu'à plus soif.
Elle me fait part de ses problèmes, de ce qui la déçoit
Elle me parle avec son cœur, sur lequel je m'assois
Alors chaque soir, on remet ça, comme une triste comédie.
Un air de déjà-vu, un parfum bien connu,
Celui des larmes et du sang, des débâcle et des cris
La menace d'un autre lit ou de finir dans la rue
Elle s'applique à décrire ses maux,
Maladroite, bouscule mon ego.
Pour rester calme, je revêtis ce vieux manteau
Celui fait de marbre, sur lequel ricoche ses mots.
Hier chez un inconnu, demain disparu,
Aujourd'hui m'expliquant à qui le tord.
Si la patience est une vertu, Mon silence, lui, est d'or.
Puisque nous savions tous deux la raison de notre désaccord..
Une question seulement, au risque de passer pour un vautre...
Qui doit obtenir la compassion de l'autre ?
